Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Intermarché BLOG CGT Google+
  •  Intermarché BLOG CGT  Google+
  • : Information CGT du Groupe INTERMARCHE : Comité de Groupe, CCE ITM-LAI,CCE ITM-LEMI, Bases Logistiques, Pôle industriel, STIME,
  • Contact

Adhérer à la CGT en ligne, en cliquant sur le dessin

 

 

                                          

Recherche

Des images et du son !

INFORAMA CGT

28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 20:04

Les grévistes de la Ronde des fraîcheurs fixés sur le blocus jeudi

Le tribunal de grande instance a examiné ce mardi matin le conflit de la Ronde des fraîcheurs, à Estillac (47). La direction demande la levée du blocus mis en place par les salariés grévistes depuis le début du mouvement de grève, le 8 mai. Le délibéré sera rendu jeudi. 

Ce matin au tribunal de grande instance, à Agen.

Ce matin au tribunal de grande instance, à Agen. (Photo Emilie Drouinaud)

Les tensions à la barre du tribunal de grande instance ce matin mardi reflètent les tensions sociales à l'intérieur de l'entreprise de la Ronde des fraîcheurs, à Estillac (47).

La direction avait assigné chacun des 35 salariés grévistes et le syndicat CGT qui représente le mouvement de grève débuté le 8 mai au tribunal de grande instance, en référé. Elle a sollicité du juge la levée du blocus, mis en place dès le début du mouvement, le 8 mai. "C'est un exercice abusif et illicite du droit de grève" a plaidé l'avocate de la direction. "Il porte atteinte à la liberté du travail, au droit d'entreprendre et au droit de propriété."

A l'origine de ce conflit "perdant/perdant" décrit-il et qui pourrit depuis 20 jours et la vie économique de la Ronde des fraîcheurs et la vie des grévistes, une convention collective appliquée de droit par la direction, mais moins avantageuse qu'un précédent accord d'entreprise conclu il y a deux ans, au terme déjà d'un conflit de quinze jours."Ce n'est pas par plaisir que les salariés assignés campent depuis 20 jours, dans le froid et dans la pluie" a rétorqué Me Laurent Bruneau, représentant de toutes les parties assignées.

"La direction n'entend rien, il n'y a pas de discussion possible" a fait état Me Laurent Bruneau. Aux libertés d'entreprendre, du travail et de la propriété, il a répondu "respect du droit de grève et de la dignité de la personne humaine".

Signe du malaise interne à la direction de cette entreprise fournisseur de pâtisseries fraîches pour le groupe Intermarché : le conseil de la direction n'a pas souhaité s'exprimer face aux micros à l'issue de sa plaidoirie. "Je n'ai rien de plus à ajouter" a-t-elle prononcé.

Le tribunal de grande instance doit rendre sa décision jeudi.

Sud Ouest - Le 28/05/2013

Partager cet article

Repost 0
Published by CGT Groupe Intermaché - dans Unités de Production
commenter cet article

commentaires

Histoire de la CGT