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INFORAMA CGT

5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 03:13
u lendemain d'une nouvelle réunion entre grévistes et direction qui n’a pas abouti, la production de pâtisseries est interrompue ce mardi. Le mouvement, lancé le 9 mai, se poursuit. Les délégués CGT, Adnane Dkhir et Abib Gargat ont rendu compte de la situation à leurs camarades de lutte, lundi, en milieu de journée. (Photo Émilie Drouinaud) Après presque trois semaines de grève, les pâtisseries ne sortent toujours pas des lignes de production de la Ronde des fraîcheurs d’Estillac. Lundi, les négociations entre les grévistes, emmenés par la CGT, et la responsable du site, ont une nouvelle fois achoppé. « La directrice attend de connaître la position d’Intermarché sur nos revendications. Elle nous a également suggéré de nous tourner vers le groupe pour obtenir des réponses », rendait compte Adnane Dkhir au sortir de cette réunion. Les 35 salariés à l’arrêt depuis le 9 mai ont décidé, pour les prochaines heures encore, de ne pas regagner leurs postes de travail. Ce mardi matin, l’usine est même complètement fermée. La directrice a octroyé un jour de récupération aux salariés non grévistes. Le dialogue social est interrompu. Voire coupé. Ce qu’envisageaient les initiateurs du mouvement lors d’une rencontre organisée lundi en milieu de journée devant la grille de l’unité implantée sur la zone Mestre-Marty. Lassée par la tournure des événements et un irréversible enlisement de la situation, une salariée a voulu exprimer lundi, au nom des non-grévistes, son inquiétude. « Après ce nouvel échec des négociations, nous sommes en colère de voir que nous n’avons toujours pas la possibilité de travailler. Même si perdre 1 200 euros sur un an relève du sacrifice dans le contexte économique actuel, il faut aussi comprendre qu’au train où vont les choses, ce sont nos emplois qui risquent d’être définitivement menacés. Alors s’il faut renoncer à un treizième mois pour pouvoir conserver notre travail, nous sommes disposés à le faire. Aujourd’hui, le carnet de commandes de l’entreprise est désespérément vide. Nous avons cessé de produire en milieu de semaine dernière, souligne Annick. Tout ce que nous souhaitons, c’est que les uns et les autres reviennent s’asseoir à la table des négociations et qu’une issue soit trouvée. » D’après les grévistes, les pertes accumulées depuis le début du conflit flirteraient avec le million d’euros. Des pertes qui couvriraient largement leurs revendications salariales. Sud Ouest - le 4/06/2013

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Published by CGT Groupe Intermaché - dans Unités de Production
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