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INFORAMA CGT

6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 07:52
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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 22:06
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1 décembre 2012 6 01 /12 /décembre /2012 18:04

REUNION DU CCE

 SUR LE  PLAN DE SAUVEGARDE DE L’EMPLOI

DU 27-28 NOVEMBRE 2012

 

 

 

 

 

 

 

La cgt

 

 ITM LOGISTIQUE

ALIMENTAIRE INTERNATIONAL             

 

La  CGT VOUS INFORME

                  

                                                                             

 

 

Suite aux engagements pris par la direction, notamment  pour les salariés de Lisses et de Miramas (objet de l’assignation du CCE), par la mise en place d’un nouveau calendrier de réunions pour les CE et les CHS-CT qui ont été suspendus, par la présentation finale du rapport de l’expert…, le  CCE a décidé de lever l’assignation en référé et de débuter la 3ème réunion du CCE avec le rajout d’une dernière réunion le 12 décembre 2012.

 

Grâce à la ténacité des élus du CCE (assignation en référé), des CE et des CHS-CT, des organisations syndicales voici quelques mesures d’accompagnements  que nous avons pu négocier mais que la CGT espère voire encore augmenter d’ici la prochaine réunion.

  

Ces mesures concernent uniquement :

  

                     L’ensemble des salariés de Narbonne et de Lectoure

                     Les salariés de Grand Fougeray qui ne pourront pas être reclassés sur la base centrale

                     Les salariés qui ne pourront pas être reclassés du fait que leur poste est supprimé par la mise en place de la mécanisation ou par la préparation vocale, des doublons des effectifs de structure sur les bases mixtes…

                     Les salariés de toutes les bases qui viendraient à être impactés par effet « ricochet » du fait de l’application des critères d’ordre.

 

Les salariés, acceptant un transfert sur un établissement ITM LAI (exemple Narbonne à Béziers), pourront bénéficier :

         d’une prime de transfert de 5000€ + 500 € par enfant à charge fiscalement versée en 2 fois,

         de prise en charge des  frais de déplacement domicile/lieu de travail supplémentaire à 100 % durant un an et 50 % la deuxième année (par ex 5 CV : 0.536 €/Kms, 6 CV : 0.561€/Kms), limité à 100 Kms par jour (aller et retour)

         En cas de déménagement, les frais seront pris en charge avec l’octroi de deux jours de congé…

 

Les salariés, acceptant d’aller chez un prestataire (exemple salariés de Lectoure à Montbartier) pourront bénéficier en plus de la prime de transfert, d’une indemnité spécifique de 3000 €.

 

Les salariés, refusant tout transfert,  seront licenciés pour motif économique. Ils auront droit au congé de reclassement de 9 mois, à l’indemnité de licenciement conventionnelle, plus une indemnité supra légale de 2 mois de salaire pour les salariés ayant une ancienneté de 1 à 4 ans, 4 mois de 5 ans à 9 ans, 7 mois de 10 ans à 14 ans, 9 mois de 15 ans à 19 ans, 11 mois de  20 ans à 24 ans, à 13 mois de + 25 ans.   

 

Les salariés de 50 à 54 ans et de 58 ans et plus auront 1 mois de plus, et 2 mois en plus  pour les salariés âgés de 55 à 57 ans. Une prime entre 1500 € et 3500 € sera accordée au salarié ayant retrouvé un emploi rapidement et 7500 € aux créateurs d’entreprise.

 

Les autres salariés, transférés sur une base au sein d’un même secteur géographique (Gaillon, St Paul Les Dax, Pézenas…),ne pourront pas bénéficier des mesures du plan social.

  

Ils auront  des indemnités de déplacements domicile/lieu de travail  durant seulement un an  pour ceux qui feront plus de 10 Kms aller retour en plus de leur trajet actuel et dans la limite de 30 Kms par jour sur le même barème que ci-dessus.

  

Pourquoi pas le même engagement que les autres soit 1 an à 100 % et la deuxième année à 50 % et dès le premier kilomètre ?

 

A Chaud, la CGT demande a minima, pour la dernière réunion à la direction :

- de revoir sa stratégie avec le maintien d’une activité type base centrale sur Lectoure,  

- d’augmenter l’indemnité supra légale,

- d’augmenter les mesures pour les salariés âgés,

- de mettre sur deux ans et dès le premier kilomètre,  l’indemnité kilométrique pour les salariés transférés dans le même secteur géographique.

-de revoir ses effectifs cibles notamment sur le personnel de  structure sur les bases mixtes

 

La CGT estime que la direction a entr’ouvert son porte monnaie uniquement dans le but de pouvoir démarrer correctement sa nouvelle base mécanisée à Béziers, mais après un an d’activité les salariés vont perdre du pouvoir d’achat et encore plus après deux ans.

 

INTERMARCHE a largement les moyens d’augmenter les mesures. Dans la presse,  le groupement des Mousquetaires se vante d’augmenter son chiffre d’affaires entre 7 et 8 %  depuis le début de l’année 2012. Pour information, par exemple, sur 2012, la logistique INTERMARCHE paie un entrepôt 1,5 million d’€uros soit l’équivalent de 15 € par mois et par salarié,  qui n’a pas servi !

Les Mousquetaires font le choix à ce jour, de licencier des salariés comme à Lectoure alors qu’il serait possible sans surcoût important de garder une activité avec la majorité des salariés et osent ne proposer que 9 mois de salaires d’indemnités supra légales à des salariés ayant entre 15 et 19 ans d’ancienneté !

 

De par notre travail au quotidien, nous, Salariés d’INTERMARCHE contribuons aussi à la croissance du Groupement, nous demandons donc une augmentation des mesures d’accompagnement du Plan de Sauvegarde de l’Emploi  et des mesures pour les salariés  concernées par un transfert.

  

MOUSQUETAIRES, si vous souhaitez augmenter encore votre chiffre d’affaires cela passe obligatoirement par  NOUS les salariés ! Alors, prouvez que votre slogan « il n’est de richesses que d’Hommes » n’est pas qu’un slogan.

 

Salariés, si les mesures vous paraissent insuffisantes, l’action, c’est maintenant ! Après le dernier CCE, il sera trop tard, Rassemblons-nous! Parlons de nous ! Faisons-nous entendre !

 

Tréville, le 29 novembre 2012

 

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 22:17
En juin dernier, Intermarché a annoncé son départ de Lectoure dans un délai de trois ans./Photo DDM, Nedir Debbiche. - Tous droits réservés. Copie interdite.
En juin dernier, Intermarché a annoncé son départ de Lectoure dans un délai de trois ans./Photo DDM, Nedir Debbiche. ()

En juin dernier, Intermarché a annoncé son départ de Lectoure dans un délai de trois ans.

/Photo DDM, Nedir Debbiche.  

 

Trois parlementaires gersois ont participé, hier, à un petit-déjeuner de travail au ministère du Redressement productif. Sur la table : le dossier de l'Intermarché de Lectoure.

 

Trois parlementaires gersois, les députés Philippe Martin, Gisèle Biémouret et le sénateur Raymond Vall ont participé hier matin à un petit-déjeuner de travail avec le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. Sujet de la réunion : le déménagement programmé de la base Intermarché de Lectoure. En juin dernier, le groupe des Mousquetaires a annoncé son intention de réduire de 38 à 20 le nombre de ses bases logistiques en France. Pendant une heure, les élus gersois ont eu l'occasion d'expliquer directement au ministre quelles seraient les conséquences pour Lectoure et le Gers du départ de plus de 200 salariés vers le département voisin de Tarn-et-Garonne.

 

 «Le ministre rencontrera les dirigeants d'Intermarché pour leur dire que cette décision ne lui convient pas et ne s'explique pas au regard des résultats financiers du groupe Intermarché», explique le député Philippe Martin au sortir de la réunion. Selon l'élu gersois, «quelles que soient les décisions que prendra Intermarché, le ministère s'engage à ce que cela soit indolore pour Lectoure et le Gers en terme d'activité et d'emploi».

 

Alors que la décision d'Intermarché concernant la restructuration du Groupe semble irrévocable, la vraie question est aujourd'hui celle de la reconversion industrielle du site. «Nous avons démonté l'argument d'Intermarché selon lequel cette base de Lectoure serait mal placée, ce qui engendrerait des surcoûts dans le transport», ajoute le sénateur Raymond Vall qui évoque les récents achats par le groupe des Mousquetaires de nouveaux supermarchés dans le secteur. «Leur décision de déménager est une décision de stratégie de groupe au niveau national qui crée un devoir supplémentaire à Intermarché et que les salariés n'ont en tout cas pas à payer», ajoute le sénateur Vall. Hier, Le préfet de Région Henri-Michel Comet a été chargé de suivre ce dossier de près et, quelle que soit la décision d'Intermarché, de «se porter garant des intérêts des salariés et des Gersois».

 

La Dépêche.fr - le 21/11/2012 D.A

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 21:20

 

  La cgt

   ITM LOGISTIQUE

ALIMENTAIRE INTERNATIONAL      

REUNION DU CCE

 SUR LE  PLAN DE SAUVEGARDE DE L’EMPLOI ET LES NOUVELLES TECHNOLOGIES

DU 15 NOVEMBRE 2012

                                     La  CGT VOUS INFORME                        

Tréville, le 17 novembre 2012

 

Suite à la réception de la convocation à l’audience du 29 novembre devant le Tribunal de Paris et après d’intenses discussions, la direction d’INTERMARCHE a accepté une 2ème réunion de négociation sur les mesures d'accompagnement du  Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) le lundi 19 et le mardi 20 novembre 2012.Pour la CGT, l’objectif principal de cette réunion est d’améliorer  l’ensemble des mesures d’accompagnement notamment la durée du congé de reclassement, les aides à la mobilité interne sur la durée, l’accompagnement des salariés âgés, le montant de l’indemnité supra légale…

De plus, nous demandons à INTERMARCHE de s’engager à réécrire son document avec un tableau clair des suppressions de CDI et création d’emploi par métier, pour chaque établissement… afin d’avoir une vision claire du Plan de Transformation Logistique (PTL) et que le PSE puisse s’appliquer correctement. Tout le monde doit comprendre comment vont s’organiser les départs volontaires, les départs anticipés, l’application des critères…..Ce qui n’est pas le cas à ce jour !

 

NOUVELLES TECHNOLOGIES

Les experts du CCE ont présenté ce jeudi 15 novembre, leur analyse sur les nouvelles technologies prévues.  Sur la préparation vocale, la direction est incapable d’expliquer comment elle supprime un inventoriste en plus des dispatcheurs sur toutes les bases secs alors que leur nombre varie de 1 à 6. Par exemple à Rostrenen, il n’y aurait plus d’inventoriste ! L’expert conseille à la direction de remettre à plat les missions des inventoristes avant de supprimer un poste. Il démontre aussi que l’impact emploi de la mise en place de la prépa vocale est plus important que l’écrit la direction avec un  impact sur les préparateurs, les caristes et le SPDV. La direction garantit qu’il n’y aura pas de suppression de CDI sur ces postes.

La préparation vocale n’améliore pas les conditions de travail. Le seul avantage est que le préparateur prépare les mains libres mais il porte toujours autant de colis sinon plus car la productivité est augmentée. L’expert a démontré qu’il y a des risques psycho sociaux accrus avec la prépa vocale :

Le préparateur ne peut pas organiser son temps de travail

Il ne connaît pas les colis qui vont constituer sa palette

le préparateur est seul avec son casque au milieu de l’entrepôt, il ne peut plus échanger avec les caristes, avec ses collègues de travail…

 

Concernant la mécanisation du frais sur les nouvelles bases, Intermarché n’a pas encore choisi le fournisseur donc des points importants restent en attente de réponses. L’expert a mis en garde sur l’aménagement des postes de travail, sur la circulation du personnel et des marchandises avant de prévoir l’implantation définitive. Il a soulevé de nouveaux risques professionnels comme les risques électriques, le happement … La mécanisation va développer inévitablement la polyvalence sur les postes de travail, nous ne pouvons pas concevoir une personne durant 7 h consécutive en poste fixe à palettiser entre 7,7 et 9 tonnes de colis ou à injecter entre 16,5 et 19 tonnes par jour sur le carrousel,  encore moins dans un entrepôt à basse température. Pour la CGT, l’organisation du travail devra être suivie de très prés. Pour l’expert, le nombre de personnes en maintenance est insuffisant, il  rappelle l’importance de la formation à ces nouveaux postes de travail et aux risques de pressions que peuvent subir les techniciens en cas de panne du carrousel.

Avant la mise en place de ces deux nouvelles technologies, la direction devra aussi présenter à la consultation du CCE, les plans d’adaptation c'est-à-dire comment on passe d’un ancien procédé au nouveau, les formations mises en place……

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 07:31

La cgt

ITM LAI

 

 

Tréville, le 2 novembre 2012

 

REUNION DU CCE SUR LE PLAN DE SAUVEGARDE DE L’EMPLOI DU 30 OCTOBRE 2012

La CGT VOUS INFORME ITM LOGISTIQUE ALIMENTAIRE INTERNATIONAL

 

Le CCE a ouvert la suite de la réunion présentée par la direction comme la 2ème réunion sur le Plan de Transformation Logistique et ses conséquences sociales. La direction a refusé au CCE une information correcte alors que plusieurs centaines de salariés vont être licenciés. Le CCE a voté à l'unanimité (-1 abstention) des membres présents, une résolution (voire affichage) demandant à la direction de revoir sa copie et de recommencer entièrement son plan car d’énormes lacunes ont été mises en évidence. Pour seule réponse, la direction s'est contentée d’essayer de couper le CCE de ses fonds de fonctionnement en menaçant de traîner au tribunal tous les trésoriers de CE qui n'auraient pas respecté les règles (quelles règles ?) pour le versement de leur participation aux frais d'avocat du CCE !

 

Est-il admissible qu'un CCE de 8500 salariés ait moins de moyens qu'un CE de 51 salariés qui bénéficie de son budget de fonctionnement là où la loi ne prévoit rien pour un CCE?

 

Mais comment une direction peut passer outre la demande du CCE alors qu’elle n’a à aucun moment présenté les effectifs CDI réellement impactés ?

 

Veut-elle faire partir les anciens salariés pour réembaucher des jeunes ‘’productif’’ au SMIC sur les nouvelles bases?

 

Dans sa 1ère version, elle a oublié les salariés des ERT travaillant sur les bases transférées, les salariés impactés par la prépa vocale, et à cette réunion, l’expert a démontré que la direction a encore caché des impactés : les salariés ITM-LAI des bases prestées de Lisses et Miramas (soit 33 personnes fin décembre 2011) et les DE des bases transférées. Y a-t-il encore des oubliés ?

 

Comment la direction peut renvoyer le sort des chauffeurs de Grand Fougeray à une négociation début 2013, une fois l’avis du CCE donné ?

 

Les experts doivent présenter leur rapport sur la prépa vocale et sur la mécanisation le 15 novembre : quand les CE auront-ils ce rapport alors qu’ils sont convoqués entre le 5 et le 9 ?

 

Si la direction considère que la 2ème réunion est terminée : quand le rapport économique finalisé de Sécafi pourra-t-il être présenté au CCE ?

 

Quand va-t-elle répondre aux questions du CCE?...

 

La DIRECCTE (inspection du travail) va bien devoir se positionner sur ces faits gravissimes. La direction est en faute sur toute la ligne et le CCE ne pourrait pas faire valoir ses droits ?

 

Suite au semblant de négociation du 25 et au CCE du 30 octobre, la direction a concédé quelques minuscules avancées dans les mesures d’accompagnement et a clairement annoncé en CCE, qu’il n’y aurait plus de négociation et qu'elle n'irait pas plus loin. Est-il normal de laisser sur le bord de la route des salariés dont la base s'éloigne de 20 Kms sans une aide digne de ce nom?

 

Certains n'ont même pas le permis de conduire : Sont-ils condamnés à la démission ?

 

Il est absolument scandaleux qu'une entreprise comme la nôtre, qui annonce dans la presse une progression de 7 %, là où la France stagne à environ 0 %, refuse d'accorder plus que 12 mois de salaire dans le meilleur des cas aux salariés de plus de 50 ans et 30 ans d'ancienneté et que 5.5 mois aux salariés de 10 à 14 ans ?

 

Que feront un an après, les salariés transférés à plus de 30 Kms qui n’auront plus de frais kilométriques ?

 

Que feront les Ex salariés d’Intermarché quand ils auront épuisé leurs droits ASSEDIC ?

 

Intermarché supportera-t-il la douleur de ses familles par le seul fait de décisions capitalistiques, visant seulement à enrichir les Mousquetaires aux dépends de ceux qui la font vivre ?

 

Quelle belle reconnaissance du travail fait par les salariés d’Intermarché !

 

Il n'est de richesses que d'hommes, clament les Mousquetaires. Un constat : nous ne sommes pas des Hommes pour eux, seuls les adhérents en sont. Va-t-on accepter de les laisser mettre des milliers de salariés dans la misère et au Pôle Emploi pour qu'ils continuent de rouler en grosses cylindrées ?

 

Une seule solution aujourd’hui : l’action syndicale !  

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 20:11

 

ITM LOGISTIQUE

ALIMENTAIRE INTERNATIONAL        

 

REUNION DU CCE SUR LE 

PLAN DE SAUVEGARDE DE L’EMPLOI

Du 18 et 19 OCTOBRE 2012

 

 

 

 

 

La  CGT VOUS INFORME                                                                                      

 

 

 Tréville, le 22 octobre 2012

 

Le CCE était réuni pour la 2ème réunion sur le Plan de Transformation Logistique et ses conséquences sociales.

Après que le CCE ait demandé à la direction de recommencer sa procédure du fait que la deuxième version du PSE laisse apparaître plus d’impacts, elle a proposé un nouveau calendrier comprenant une négociation, le 25 octobre  sur les mesures d’accompagnements des salariés impactés avec les organisations syndicales.

La CGT compte sur de vraies négociations avec de réelles mesures : nous ne voulons pas un PSE comme le précédent où un an après, seulement 14 % des salariés ont un vrai emploi.

 

Devant le manque d’informations économiques envoyées aux experts, la réunion du CCE se poursuivra le 30 octobre. De ce fait, le calendrier des réunions CE et CHS CT locaux est repoussé après la fin de la deuxième réunion du CCE. Le  15 novembre, le CCE sera réuni pour étudier le rapport d’expertise sur les nouvelles technologies : préparation vocale et mécanisation de la préparation frais.

 

Les experts n’ont pu présenter que des notes d’étape sur leur travail.  Ils estiment  que la mixité des bases et la reconstruction à neuf ne sont pas des nécessités impérieuses. Ils se demandent si la vente des anciennes  bases ne serait pas une des conditions du financement du plan de transformation pour mieux maîtriser le niveau d’endettement des Mousquetaires ce qui remettraient en cause les promesses de revitalisation des bases transférées.

Pour eux, la mécanisation ne répond en aucun cas au problème de saturation des bases mais la seule raison de son développement est économique par la suppression de la moitié des effectifs préparation. 

Ils s’interrogent également sur l’effet miroir avec les bases prestées : pourquoi plus de 15 % de sous traitance pour comparer les résultats ? Pourquoi 3 bases centrales sur 4 en externe ?

En attendant la réalisation des bases centrales, comment les bases vont-elles pourvoir intégrer les nouvelles références qui doivent arriver dans les mois et années à venir ? Les demis lisses ne seront pas supprimées, les conditions de travail vont continuer à se dégrader sur les bases existantes…

La direction prévoit soit disant l’avenir de la logistique à 20 ans mais elle ne tient pas compte du transport alternatif (fer, fleuve,…) pour réduire la facture transport. Pour elle, le fer n’est plus d’actualité, la SNCF réduisant son transport de fret.

Sécafi note aussi  des incohérences sur les impacts et les catégories professionnelles.  Par exemple, il y aura demain, plus de postes CDI  préparation à Béziers qu’il y en a ce jour, à Narbonne et Pézenas réunis. Donc il faudra embaucher et non licencier comme inscrit dans le document de la direction. Une nouvelle fois, les élus ont dénoncé que les précaires remplacent des CDI sur de nombreuses bases.

La direction a enfin accepté de retirer le fameux paragraphe du PSE qui laissait planer un doute sur l’intégration de nouvelles bases à partir de 2013, dans le PSE négocié cette année.

 

Pour Sécafi, il serait économiquement possible de maintenir une activité à Lectoure. Même en rasant la base actuelle et en reconstruisant, Intermarché pourrait y faire la base centrale sud ouest et sauver environ 150 emplois. Mais pour cela, il faut une réelle volonté des Mousquetaires ! Pour la CGT, tous les sites doivent être revitalisés avec le maintien des salariés d’ITM LAI.

 

La CGT a demandé un RV au ministère du redressement productif afin qu’il passe de la parole aux actes. Pour la CGT : la solution c’est l’emploi. Aucun salarié, que ce soit de Narbonne, Lectoure, Pézenas, Saint Paul Les Dax, Grand Fougeray, Gaillon ….ne doivent être laissés au bord de la route sans avoir un nouvel emploi ou un projet concrétisé

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:51

Délocalisation de la base de produits frais intermarché de lectoure

Séance du 2 octobre 2012



 

http://www.senat.fr/seances/s201210/s20121002/s20121002_mono.html#cribkmk_questionorale_97_991207

 

 

 

 

 

 

M. le président. La parole est à M. Aymeri de Montesquiou, auteur de la question n° 97, adressée à M. le ministre du redressement productif.

M. Aymeri de Montesquiou. Monsieur le ministre, je suis très heureux que vous répondiez en personne à ma

question, car vous êtes très directement concerné par ce dossier.

Intermarché a décidé, sans dialogue social, de délocaliser sa base de Lectoure dans le Gers et ses 315 salariés vers Montbartier dans le Tarn-et-Garonne, alors que celle-ci est bénéficiaire.

De plus, Intermarché avait reçu lors de son implantation des subventions de l’État, de la région, du département du Gers et de la ville de Lectoure. Tout cet argent public sera-t-il donc gaspillé ?

Dans ce contexte, chacun se remémore vos engagements contre les délocalisations et en faveur de la ruralité.

Lectoure en est le symbole. Les 315 salariés concernés représentent le dixième de la population de la ville. Pouvez-vous accepter le désastre que cette délocalisation représenterait pour tout le canton, pour son économie, pour ses écoles, pour les salariés qui se sont endettés afin de bâtir et qui auront beaucoup de difficultés à retrouver un emploi ? Non, vous ne le pouvez pas, car c’est inacceptable !

Cette délocalisation, totalement injustifiée économiquement, entraînera une catastrophe sociale. Elle va à l’encontre de la justice sociale proclamée par le Gouvernement.

Intermarché donnerait le choix à ses salariés : soit ils démissionnent, soit ils font 150 kilomètres chaque jour. Pour des employés payés au SMIC, cela représenterait, selon le barème fiscal de 0,36 euro par kilomètre, plus de 10 000 euros par an : c’est irréaliste et inacceptable !

C’est inacceptable parce que les salariés seraient, de plus, embauchés dans une nouvelle structure, ce qui s’accompagnera pour eux d’une perte d’ancienneté. C’est contraire à la loi, plus précisément à l’article L. 122-12 du code du travail.

C’est inacceptable, car la région, qui a participé au financement de la zone industrielle accueillant cette nouvelle implantation, précise « qu’elle ne peut bénéficier d’aucune aide sauf accord entre la commune de départ et la commune d’implantation » ; il n’y pas d’accord !

Monsieur Montebourg, un ministre de ce gouvernement va-t-il laisser faire une délocalisation contraire à la loi et à la morale sociale, toutes deux ni de droite ni de gauche ?

Dimanche encore, vous affirmiez : « Je suis aux côtés de ceux qui ont peur de perdre leur emploi. » Allez-vous laisser passer l’opportunité, monsieur le ministre, de mettre vos actes en accord avec vos déclarations ?

M. le président. La parole est à M. le ministre.

M. Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif. Monsieur le sénateur, je vous remercie de votre question, du ton que vous y avez mis et de votre engagement en faveur du département du Gers, particulièrement de la belle ville de Lectoure.

Le ministère du redressement productif a été informé du projet de délocalisation de la base de produits frais Intermarché du Gers vers Montbartier dans le Tarn-et-Garonne par le maire de Lectoure, qui a été reçu par mon cabinet le 12 juin dernier.

Les dirigeants d’Intermarché, plus particulièrement le directeur de la logistique, ont également été reçus conjointement par mon cabinet et par celui du ministre de l’artisanat, du commerce et du tourisme le 9 juillet dernier, en présence du président du conseil général du Gers.

Il s’agissait d’obtenir d’Intermarché, qui avait effectivement été aidé dans son implantation en 1993 par les collectivités locales, des explications sur un projet qui menace près de 300 emplois directs et indirects, ce qui est beaucoup par rapport à la population de la commune.

Le groupe Intermarché a expliqué son choix par la recherche d’une implantation optimale des plates-formes logistiques dictée par la recherche d’une réduction du nombre de kilomètres parcourus pour assurer l’approvisionnement de ses magasins, dont les implantations se sont, elles-mêmes, fortement diversifiées depuis vingt ans. Telle est la position du groupe Intermarché.

En outre, Intermarché souhaite promouvoir des bases multi-activités pour optimiser ses livraisons. Le groupe souligne l’éloignement de Lectoure du principal réseau autoroutier. Intermarché, déterminé à faire aboutir son projet, a également indiqué souhaiter anticiper les conséquences de sa décision pour les salariés de Lectoure comme pour le bassin d’emploi. Son projet – toujours d’après le groupe – ne trouverait sa concrétisation qu’à échéance de trois ans.

Le ministère du redressement productif a exprimé son désaccord à l’égard d’Intermarché et a souligné l’extrême gravité pour le bassin d’emploi de Lectoure de la décision prise par le groupe. Il a rappelé l’entreprise à ses responsabilités vis-à-vis des salariés comme des collectivités locales qui l’ont accompagné dans son implantation.

Par ailleurs, nous avons rappelé que les textes en vigueur prévoyaient le remboursement des aides publiques en cas de délocalisation, même à 75 kilomètres du lieu.

Le ministère a demandé à Intermarché de reconsidérer le projet compte tenu de ses conséquences économiques et sociales pour Lectoure.

En tout état de cause, il n’est pas possible qu’Intermarché, dans le délai de trois années, se sépare de Lectoure sans encourir de sanctions. Si le groupe persistait dans son projet, nous lui demanderions des réparations pour le préjudice subi.

Monsieur le sénateur, je puis vous assurer que nous aurons l’occasion de reparler de ce projet de délocalisation, que le Gouvernement désapprouve.

M. le président. La parole est à M. Aymeri de Montesquiou.

M. Aymeri de Montesquiou. Monsieur le ministre, j’ai été, dans un premier temps, abasourdi par votre réponse, qui reprenait les arguments du groupe Intermarché !

M. Arnaud Montebourg, ministre. Je les ai repris, mais uniquement pour exposer la position du groupe ; c’est une position que le Gouvernement réprouve !

M. Aymeri de Montesquiou. Quoi qu’il en soit, vous n’avez répondu qu’en partie à ma question.

Vous l’avez rappelé, le groupe Intermarché a reçu des fonds publics en provenance de l’État, de la région, du département et de la commune. La ville de Lectoure vient à peine de finir de rembourser ses emprunts. Et on voudrait la priver d’un élément essentiel pour elle, qui touche près du dixième de sa population ! Il est donc impératif qu’Intermarché rembourse les aides versées.

Néanmoins, il est également essentiel qu’Intermarché respecte la loi. Aujourd’hui, ce que propose le groupe est contraire au code du travail, code que vous devez faire respecter.

J’attends de vous, monsieur le ministre, que vous fassiez preuve d’une grande pugnacité sur ce dossier. La délocalisation de la base de produits frais Intermarché de Lectoure est un désastre pour tout un canton. Je pense aux écoles qui fermeront dans les villages alentour si les familles déménagent. Cette délocalisation aura des répercussions calamiteuses en chaîne.

Je vous demande donc, monsieur le ministre, de mettre tout votre poids pour faire appliquer la loi, conformément à vos déclarations pendant la primaire socialiste et à vos propos en tant que ministre, afin d’éviter la catastrophe sociale et économique qui se prépare.

 

M. le président. La parole est à M. le ministre.

M. Arnaud Montebourg, ministre. Monsieur de Montesquiou, il est hors de question que l’on déroge à la loi pour Intermarché. La loi sera appliquée dans toute sa rigueur et sa vertu. Si elle s’avère insuffisante, nous aurons à faire preuve de pugnacité. Vous demandez la pugnacité du Gouvernement, vous l’aurez, monsieur le sénateur !

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 02:35

La base Intermarch? ? Levet - estelle bardelot

 

Le Syndicat CFDT de la base logistique Intermarché de Levet a effectué jeudi une distribution de tracts auprès des 250 salariés de l’entreprise.

« Il s’agissait d’une action de sensibilisation et d’appel à la vigilance des salariés dans le cadre de la mise en œuvre du plan de restructuration nationale de toute la logistique du groupe des Mousquetaires décidé par la direction générale » a expliqué hier Lionel Marceau, délégué syndical CFDT de la base Intermarché de Levet, représentant au Comité central d’entreprise et secrétaire du syndicat des services CFDT du Cher.

 

« Cette restructuration vise à regrouper les bases « frais » et « produits sec » du groupe sur les quarante bases logistiques existantes pour créer des bases mixtes, dans le but de diminuer les coûts de transports » a-t-il précisé.

« Nous craignons que comme la base de Lectour (Gers), parmi les trois bases présentes en région Centre, avec Avermes (Allier) et la base de Noyan-en-Touraine, la base de Levet ne soit fermée » a-t-il dit.

 

Le Berry.fr - le 29/09/2012

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 02:25

LA  CGT VOUS INFORME SUR LA SUITE

DE LA 1ère REUNION DU CCE SUR

LE  PLAN DE SAUVEGARDE DE L’EMPLOI

DU 27 SEPTEMBRE 2012 ET

DU CCE DU 28 SEPTEMBRE 2012

 

 

 

               

 

 

 

La cgt

 

ITM LOGISTIQUE

ALIMENTAIRE INTERNATIONAL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La direction avait à nouveau, réuni le CCE jeudi 27 septembre pour continuer de présenter  le projet de licenciement découlant de son PTL (Plan de Transformation Logistique) avec les mesures d’accompagnement du projet du PSE (Plan de Sauvegarde de l’Emploi).

 

Cette première réunion avait pour but de comprendre ce que la direction veut faire, ensuite les experts désignés par le  CCE vont rendre leur analyse et après le CCE négociera les mesures.

 

La direction a précisé que les salariés de Lectoure choisissant d’aller à Montbartier, n’auront pas le  droit aux indemnités de licenciement légal et supra légal.

Pour tester la nouvelle entreprise prestée, la direction envisage avant le transfert, une suspension de contrat. Mais pour tester, il faut de l’activité ! Pour cela la direction devra présenter son plan de réorganisation et de délestage de l’activité et des PDV ainsi que l’organisation de travail prévue sur ces nouveaux entrepôts comme Béziers, Castets, Grand Fougeray, Montbartier….

 

En plus du personnel ITM Lai, les membres du CCE se sont inquiétés des salariés travaillant sur les bases comme les agréeurs Scafruits, le personnel Scaplantes…qui ne sont pas salariés d’ITM Lai et qui  vont subir le même sort : leur direction s’en occupe mais ils ne pourront pas bénéficier des mêmes droits que le personnel base car ce sont des petites entités… Ne travaillons nous pas tous pour INTERMARCHE ?

 

La direction compte présenter en 2013 et en 2014, ces nouveaux projets de fermetures/transferts…d’entrepôts de la continuité de son  PTL sans nouvelle info/consultation sur les mesures d’accompagnements : cela est complètement illégal donc nous attendons qu’elle revoie sa copie avant d’agir. Le  CCE a décidé de se faire assister durant cette procédure par l’avocat qui vient de faire annuler le PSE de Conforama.

 

La CGT a insisté sur la revitalisation des sites et a demandé qu’un accord avec le CCE ou les CE soit négocié. En effet tous les salariés sont concernés, il faut que nous soyons acteurs, si la direction veut fermer des entrepôts, nous voulons qu’elle retrouve une activité avant la fermeture, avec la reprise de la totalité des salariés le souhaitant. Les membres CGT ont aussi demandé à avoir le résultat des études des impacts directs et indirects de ces transformations, en effet par exemple, si Lectoure ferme cela ne concerne pas que les 261 salariés d’ITM Lai, il y a les autres salariés du groupement, les tractionnaires, les gardiens …et tous les commerçants autour, cela doit être mesuré.

 

Pour la CGT, la solution c’est l’emploi,  aucun salarié ne doit être licencié

Sans avoir un nouvel emploi ou un projet concrétisé.

 

CENTRALISATION DES GAMMES

 

Sous la pression des élus du CCE, la direction a convenu de remettre ce point à l’ordre du jour. Elle a présenté un document plus finalisé avec les impacts établissement par établissements et par métier.

 

31 millions de colis vont être sortis des bases secs pour être préparés sur deux bases centrales prestées à Lisses et à Miramas. Pézenas va récupérer des PDV de Miramas, la pâtisserie industrielle préparée sur un entrepôt extérieur de Pierrelatte reviendra sur Loriol. Par contre le délestage temporaire sur Gaillon et Saint Hilaire est annulé car le projet est repoussé à janvier avec un déploiement jusqu’en mars.

 

A la grande majorité, les élus du CCE ont donné un avis défavorable à ce projet (voir affichage résolution) car les impacts varient entre 1,5 et 18 personnes par base. En totalité, 156 salariés CDD et intérimaires seront en moins sur les bases secs, en sachant que des postes où il n’y a pas de précaires sont impactés comme les réceptionnaires ou les caristes.

 

La CGT restera vigilante sur la gestion des effectifs car la direction n’a pas garanti de remplacer chaque départ de CDI par un autre CDI et sur l’intégration des emplois supprimés dans le Plan de Transformation Logistique !

 

INFORMATION SUR LE PREMIER PSE : Fonctions administratives

Au détour d’une question d’un élu, la direction a annoncé que la dernière phase de centralisation du projet de réorganisation des Appros gels était annulée. En bref, les appros gels ne seront pas centralisées dans un endroit unique et restent sur leur établissement. Enfin une bonne nouvelle, mais jusqu’à quand ?

Pour nos autres collègues licenciés, après 9 mois de congé de reclassement, seulement 14 % ont retrouvé un emploi CDI ou créé une entreprise ! A chaque CCE, la CGT dénonce l’embauche de contrat de professionnalisation sur les postes de nos collègues licenciés notamment dans les services RH.

 

BILAN SOCIAL 2011

Les élus CGT n’ont pu donné qu’un avis défavorable. En deux ans, l’entreprise compte 63 caristes, 83 personnel d’entretien, 40 chefs d’équipe 34 employés de magasinage,  21 cadres, 96 administratifs … en moins hors PSE, sans présentation de projets par la direction !

L’absentéisme maladie est en baisse mais les accidents de travail ont fortement progressé. Même, si la direction a mis une enveloppe de 100 000 € par établissement pour les conditions de travail après les nombreuses injonctions de la CARSAT, nous ne pouvons que dénoncer qu’à fin août 2012, seulement 42 % soient engagés sur les établissements et certains investissements pris dans cette enveloppe n’améliorent pas les conditions de travail comme par exemple, les racks dynamiques…

 

La CGT a demandé que l’entreprise prenne en compte l’humain et non que l’aspect productif et financier. Travaillons nous encore pour les Mousquetaires ou pour une entreprise du CAC 40 ?

 

PLAN DE FORMATION DE L’ENTREPRISE 2011-2012-2013

Les élus  CGT ont donné un avis défavorable au plan de formation réalisé en 2011 car comme les autres années, peu de formation ont été dispensés aux salariés. La CGT a rappelé que la formation ne doit pas uniquement être liée aux projets et à l’adaptation aux outils de l’entreprise.  Il doit prendre en compte les souhaits de développement personnel des salariés.

 

Pour le budget de formation 2013, nous avons demandé :

          qu’il ne soit pas limité au légal du fait de la restructuration de l’entreprise : les salariés doivent être  en situation d’employabilité sur tous les établissements et non seulement ceux concernés par le PTL comme la direction le préconise car tous les salariés sont concernés par le  PSE (Plan de Sauvegarde de l’Emploi).

          Que les jeunes en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation aient un véritable suivi de leur maître de stage ou tuteur et  qu’ils ne soient surtout pas embauchés sur des postes de salariés licenciés .

          Qu’un suivi soit effectué sur les demandes de stages des salariés : le personnel doit savoir pourquoi tel ou tel stage leur est refusé.

           que le plan de formation  soit négocié entre la direction et les organisations syndicales.

          que les repas et les avances de repas soient pris en charge par l’employeur ….

 

En bref :

    La commission conditions de travail pourra aller à Pézenas pour le projet de prépa reco vocale.

 

    Attention, la direction ne prend en compte la rechute d’accident de travail ou maladie professionnelle qu’après la décision de prise en charge du médecin conseil. Cela est complètement illégal, nous avons demandé que la direction revoie la situation, et que tous les salariés reconnus soient régularisés de leur carence ou complément de salaire, intéressement, etc…. Nous avons demandé que la subrogation soit remise en place car de nombreux salariés se retrouvent dans la misère avec les seules indemnités journalières car ils oublient d’amener leur décompte au service RH pour avoir le complément de salaire.

 

 

Avec la CGT, bien informés, bien défendus…

Tous ensemble, la seule solution : se syndiquer !

 

 

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