Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

BLOG CGT INTERMARCHE

BLOG CGT INTERMARCHE

Information CGT du Groupe INTERMARCHE : Comité de Groupe, CCE ITM-LAI,CCE ITM-LEMI, Bases Logistiques, Pôle industriel, STIME,


Capitaine Houat. L'usine renaît de ses cendres

Publié par CGT Groupe Intermaché sur 24 Octobre 2012, 17:23pm

Catégories : #Unités de Production

Il ne subsiste plus grand-chose des anciens entrepôts Casino. À la place, une usine de 17.000m² sur un terrain de 45.000m² est sortie de terre.

 

Capitaine Houat. L'usine renaît de ses cendres.
Il ne subsiste plus grand-chose des anciens entrepôts Casino. À la place, une usine de 17.000m² sur un terrain de 45.000m² est sortie de terre.

 

Ambiance fin de chantier, autour de la nouvelle usine de Capitaine Houat à Lanester. La semaine prochaine, le personnel administratif emménagera dans ses nouveaux locaux, avant le mareyage fin novembre.

Un an et cinq mois après l'incendie qui détruisit, sur le port de Lorient, l'usine de transformation des produits de la mer du groupe Intermarché Capitaine Houat, l'heure est au déménagement pour ses salariés.

Un investissement de plus de 20M€

La semaine prochaine, les 50 personnes des services administratifs qui travaillent actuellement dans des locaux, rue Fulvi, lesquels n'avaient pas été touchés par l'incendie du 8août 2011, vont déménager. Ils seront rejoints, fin novembre, par les salariés de l'atelier de marée, travaillant actuellement sous la criée nº4 du port de pêche. Début décembre, les 200 salariés de l'entreprise seront tous à leur poste, dans une usine flambant neuve d'un investissement de plus de 20M€.

En vitesse de croisière d'ici la fin de l'année

Il ne reste plus grand-chose de l'énorme entrepôt du groupe Casino préexistant. «On a juste gardé la structure métallique de l'ancien bâtiment.Tous les quais ont été démontés, les sols cassés», explique Tony Lorant, le responsable du futur site de production du Rohu, qui suit le chantier depuis le début. «On a organisé le chantier autour de l'atelier de cuisson de crevettes qui a ouvert le 3août, et que nous avons rendu étanche pour la poursuite des travaux», précise-t-il. L'atelier de cuisson était le seul service qui n'avait pas pu repartir après l'incendie. Actuellement, 30 salariés et une vingtaine d'intérimaires travaillent dans l'atelier de cuisson. «Le parc de machines est entièrement neuf», précise le directeur du site. «On est toujours dans une phase de réglage. On a une capacité horaire théorique de sept tonnes à l'heure. Actuellement, on est à 50% de la capacité finale. On sera en vitesse de croisière d'ici la fin de l'année». La semaine prochaine, les 50 salariés des services administratifs intégreront le bâtiment recouvert de bois, qui jouxte l'usine de production. Un bâtiment passif, orienté pour profiter du maximum de l'ensoleillement et chauffé grâce à la récupération de la fumée de la chaudière au gaz de l'usine. Fin novembre, les 120 personnes des services frais (actuellement réfugiées sous la criée nº4 du port de pêche), du libre-service et du service maintenance et qualité rejoindront les 17.000m² de l'usine. «L'usine a été conçue selon le système de marche en avant, qui veut qu'un produit ne revienne jamais en arrière pour limiter les risques de contamination», explique Tony Lorant.

Chambre froide et atelier de congélation

L'usine disposera d'une chambre froide pouvant contenir 4.250 palettes. Une nouveauté dans l'organisation du travail, car l'ancienne usine partie en fumée ne disposait pas d'un stockage négatif. Les palettes de crevettes congelées étaient entreposées chez un transporteur. L'autre nouveauté consiste dans la création d'un atelier de congélation. On est loin des craintes suscitées par l'incendie du 8août 2011 sur le maintien à Lorient de l'entreprise de transformation du groupe Intermarché. «D'ici la fin de l'année, nous serons au même niveau de production qu'avant l'incendie», se félicite Bruno Glaharic, directeur général.

Locaux mieux dimensionnés

«Commercialement, on a gardé notre activité. Nous avons tout fait pour garder nos clients. Notre capacité de production va pouvoir maintenant se développer dans des locaux mieux dimensionnés. Pour la partie frais, nous aurons une deuxième fileteuse automatique. Il s'agit pour nous d'un investissement ambitieux. Grâce à la confiance de nos actionnaires, et à la mobilisation du personnel, l'incendie aura été un accélérateur de projets».

 

Le Télégramme - le 22 /10/2012

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents