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BLOG CGT INTERMARCHE

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Estillac. Blocus levé à «La Ronde des fraîcheurs»

Publié par CGT Groupe Intermaché sur 17 Mai 2013, 19:39pm

Catégories : #Unités de Production

 

Estillac. Blocus levé à «La Ronde des fraîcheurs»

Publié le 16/05/2013 à 03:46, Mis à jour le 16/05/2013 à 09:03

Les salariés ont levé hier le blocus de l'entreprise mis en place le 9 mai mais poursuivent la grève dans l'attente du résultat des négociations qui ont débuté hier soir./Photo Morad Cherchari

Les salariés ont levé hier le blocus de l'entreprise mis en place le 9 mai mais poursuivent la grève dans l'attente du résultat des négociations qui ont débuté hier soir./Photo Morad Cherchari 

Le référé demandé lundi pour entrave au droit du travail par la direction de l'entreprise «La Ronde des fraîcheurs» qui fabrique des pâtisseries pour le groupe Intermarché sur la zone Mestre-Marty à Estillac, et dont l'audience avait été fixée hier, à 14 h 30, au tribunal de grande instance d'Agen, n'a été qu'une formalité. En effet, après l'annonce par cette même direction de discuter avec les représentants des salariés grévistes, ces derniers ont levé hier, sur le coup de 11 h 35, le blocus de l'entreprise qu'ils avaient mis en place le jeudi 9 mai. Un blocus qui empêchait les camions d'entrer ou de sortir de l'entreprise pour se ravitailler en matière première et livrer son seul et unique client.

C'est donc en présence des seuls avocats, Mes Lamarque pour la direction et Bruneau pour les 34 salariés grévistes, et la CGT, que le juge des référés en la personne du président du TGI, Éric Bienko Val Bienek, a pris acte de la levée du blocus. L'audience aura duré moins de 5 minutes, montre en main.

Les 34 salariés grévistes poursuivent toutefois leur mouvement en attendant le résultat des négociations. «On veut de vraies négociations sur la prime de fin d'année et le 13e mois, ou quelque chose d'équivalent, afin que les salariés ne perdent pas de pouvoir d'achat», explique le représentant CGT de l'entreprise, Adnane Dkhir.

Prime de fin d'année et 13e mois que la direction a remis en cause selon les grévistes, qui accusent aussi leur employeur d'avoir installé des caméras cachées jusque dans les toilettes pour les surveiller. Pour le collectif des non-grévistes qui s'est exprimé cette semaine (voir notre édition du 14 mai) la remise en cause du 13e mois «n'a rien à voir avec l'entreprise mais avec l'adoption d'une nouvelle convention collective de la pâtisserie industrielle». Parmi eux, certains sont prêts à perdre leur 13e mois plutôt que leur emploi. Sur le problème de la vidéosurveillance, le collectif affirme qu'elle sert à lutter contre les vols et pour la sécurité.

Les 7 jours de grève avec blocus que l'entreprise vient de subir lui ont occasionné un manque à gagner chiffré à 140 000 €.

 

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