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BLOG CGT INTERMARCHE

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Mais qui est Jean BODIN ?

Publié par CGT Groupe Intermaché sur 20 Novembre 2009, 17:37pm

La maxime préféré du Groupe INTERMARCHE "Il n'est de richesse que d'hommes", mérite que l'on s'attarde un peu sur le philosophe JEAN BODIN.

Jean Bodin (né en 1529 à Angers, en Maine-et-Loire - mort en 1596, à Laon, dans l'Aisne) était un jurisconsulte,  un philosophe et un théoricien politique français, qui influença l'histoire intellectuelle de l'Europe par la formulation de ses théories économiques et de ses principes du « bon gouvernement ». Il est considéré comme l'initiateur du concept moderne de souveraineté. En outre, il se fit l'avocat de la tolérance religieuse dans une époque particulièrement intolérante. On cite souvent de lui l'aphorisme "Il n'est de richesses que d'hommes".

 

Contemporain de Michel de Montaigne et de Nostradamus, Jean Bodin est très vraisemblablement né à Angers en 1529, au sein d'une famille bourgeoise. Il était le fils d'un tailleur. Dans sa jeunesse, il reçoit une formation au couvent des Carmes à Angers où il est reçu novice, puis à Paris, où il suit les cours de l'université et du Collège de France, s'imprégnant aussi bien de la scolastique médiévale que de l'humanisme de la Renaissance.

 

Au moins à partir de 1549, il est libéré de ses vœux monacaux. Il est possible qu'il ait été impliqué dans un procès pour hérésie en 1547/1548 et qu'il ait séjourné dans la Genève calviniste : dans les deux cas, on trouve trace de son nom, mais il pourrait s'agir d'homonymes, le nom étant des plus communs.

 

En revanche, il semble certain qu'il ait étudié et enseigné le droit romain à l'université de Toulouse dans les années 1550. Il gagne Paris en 1561, alors que commence en France la terrible période des guerres de Religion, et y exerce comme avocat.

 

Il y rédige sa première œuvre importante, le « Methodus ad facilem historiarum cognitionem » (la Méthode de l'Histoire), qu'il publiera en 1566, et dont le succès nécessitera une seconde édition augmentée en 1572. Faisant référence explicitement à «La République » de Platon, il se propose de rechercher et de comprendre, à travers l'Histoire, les meilleures lois afin de s'en inspirer.

 

Jean Bodin eut la faveur de Henri III qui le fit choisir pour député aux États de Blois (1576-1577) par le tiers état du Vermandois. Il s'opposa aux projets du roi qui voulait révoquer les édits de pacification, fut disgrâcié, et s'attacha à François de France, duc d'Alençon, depuis duc d'Anjou qui le combla de ses faveurs. À la mort de ce prince (1584), il se retira à Laon, et y exerça les fonctions de procureur du roi. En 1589, il fit déclarer cette ville pour les Ligueurs ; mais bientôt après, il en détermina les habitants à reconnaître Henri IV. Il meurt de la peste à Laon en 1596.

 


Cette citation est tirée du livre de Jean Bodin : Les six livres de la République, paru pour la première fois en 1576 à Paris chez Jacques du Puys, libraire juré à la Samaritaine. Elle est extraite du livre V, chapitre II intitulé : Les moyens de remédier aux changements des Républiques, qui adviennent pour les richesses excessives des uns, et pauvreté extrême des autres.

 

 

Après cela, les syndicalistes du Groupe INTERMARCHE, n'auront que trop de plaisirs à répéter à l'infini aux Directions des bases, des Unités de Production, du Parc de Tréville, du Groupe, et des Points de vente , mais oui , que la richesse de ce groupe, c'est NOUS !

Puisque que c'est Jean qui le dit ! On ne va pas le contredire.

Sauvy.

Bodin propose une vision humaniste de la politique et de l'économie en affirmant que la vraie richesse n'est pas matérielle et que la force d'un pays est sa population. cela a servi d'argument a des penseurs anti-malthusiens comme
« Or il ne faut jamais craindre qu'il y ait trop de sujets, trop de citoyens : vu qu'il n'y a richesse, ni force que d'hommes : et qui plus est la multitude des citoyens (plus ils sont) empêche toujours les séditions et factions: d'autant qu'il y en a plusieurs qui sont moyens entre les pauvres et les riches, les bons et les méchants, les sages et les fous : et il n'y a rien de plus dangereux que les sujets soient divisés en deux parties sans moyens : ce qui advient ès Républiques ordinairement où il y a peu de citoyens. »
La citation complète est la suivante (orthographe modernisée) :« Il n'y a ni richesse ni force que d'hommes »
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