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Sveltic prépare aux petits oignons ses plats cuisinés - Laillé

Publié par CGT Groupe Intermaché sur 25 Juillet 2012, 14:38pm

Catégories : #Unités de Production

 

Sveltic prépare aux petits oignons ses plats cuisinés - Laillé
jeudi 19 juillet 2012
Lasagnes, hachis parmentier... Les cuiseurs font de 100-150 litres à 900 litres pour les plus gros. Ces deux-là sont tous neufs, installés depuis mars.

 

Le long de la quatre voies Nantes-Rennes, l'usine prépare tomates farcies, pâtes et autres plats cuisinés pour la marque distributeur du groupe Intermarché.

 

Portrait

L'histoire

La société Sveltic a été créée en 1985, mais au départ, la fabrication est sous-traitée à Larzul, dans le Finistère. L'usine en elle-même date de 1990. Elle est implantée dans la zone industrielle de Bout-de-Lande, le long de la quatre voies Nantes-Rennes, à Laillé. « Au tout départ, Sveltic faisait des conserves et des surgelés. Le secteur conserves a été abandonné au bout d'un an et demi environ », confie Christophe Bontemps, actuel directeur général. Filiale du groupe Intermarché depuis 1993, Sveltic est plus connue sous le nom des produits Claude-Léger, la marque du distributeur. En 2000, la société agroalimentaire ajoute les plats cuisinés frais à son activité. Puis, en 2005, le rayon traiteur. Monique Lenormand a dirigé la société jusqu'à son départ à la retraite, en décembre 2008. Christophe Bontemps lui a succédé. Il assurait auparavant la direction de la conserverie de poissons Capitaine Cook, une autre marque d'Intermarché, à Plozévet, dans le Finistère.

Sept lignes de fabrication

Il y en a quatre pour les produits surgelés : une ligne de fabrication pour les surgelés classiques, deux lignes pour les barquettes plastique ou carton, où sont également assemblés les légumes farcis (tomates et choux) après leur préparation, et enfin, une ligne de fabrication pour les sachets portionnables. Des produits qui ont la cote avec la crise. « Le procédé consiste à mélanger à une température de -60° et avec de l'azote liquide, des pâtes, riz, légumes... avec des sauces préparées en cuisine », explique Christophe Bontemps. Il existe aussi trois lignes de fabrication pour les plats cuisinés frais, dans un atelier spécifique créé en 2004 lors de l'extension de l'usine.

Fait maison

Toutes les matières premières qui entrent sont bloquées à l'arrivée et des prélèvements ont lieu sur chaque lot. Des contrôles qualité ont lieu aussi à différents moments de la production. Pour une plus grande réactivité, l'usine s'est dotée d'un labo qualité de six personnes sur place. Il fait lui-même ses analyses. Depuis peu, Sveltic fait aussi ses propres pâtes au lieu de les acheter. Elle a investi en début d'année dans un extrudeur qui permet de les réaliser. Toutes, sauf les lasagnes qui se font sur un laminoir juste à côté, acquis en 2006.

Au gramme près

Des fours, des cocottes pour cuire le riz, des épices et des aromates, des balances pour peser les aliments, c'est comme dans une vraie cuisine mais taille XXL ! Mais pas d'amateurisme quand il s'agit de production industrielle. Ni d'approximation : « La quantité de chacun des arômes est pesée au gramme près ». Puis mis dans un petit sac transparent qui indique la quantité, la recette prévue (« tartiflette jeudi ») et attend patiemment, avec ses congénères, sur une « échelle » (un chariot roulant) que quelqu'un de la cuisine vienne le chercher.

Une légère saisonnalité

La production de l'usine est lissée sur l'année mais la période la plus forte est de septembre à mars : l'été, il y a moins de références dans les bacs surgelés des grands magasins, pour faire de la place aux glaces. Et il y a également moins de plats cuisinés frais. Parce que quand il fait chaud (si ça arrive !), on a moins envie de tartiflette ou de lasagnes... Le petit creux d'activité de l'été permet de faire partir en congés les salariés, et de réaliser des travaux de réfection : « Revoir les descentes du matériel ou les plafonds de l'atelier de fabrication », détaille Lionel Urvoy. L'usine ferme totalement une semaine en août. « Ces investissements permettent de maintenir à niveau l'usine en terme d'hygiène et de productivité », poursuit le chef de production.

 

Lire également page 7

Dossier mijoté par

 

 

Katia MALARET.

 

Ouest France - le 19/07/2012

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