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Des images et du son !

INFORAMA CGT

30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 03:56

INTERPELLER LES GRANDES MARQUES

Interpellez Colgate-Palmolive, Kellogg's, Nestlé, Reckitt Benckinser, Procter & Gamble et Unilever pour qu'ils exigent de Wilmar, le géant de l'huile de palme, qu'il mette fin aux abus à l'encontre de ses travailleurs !

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 17:29

Vivarte relance la Compagnie Vosgienne de la Chaussure

Basée près de Nancy et présente depuis cent dix-sept ans dans l'ex-Groupe André, l'usine fabrique 550.000 paires de chaussures par an pour André, Minelli, San Marina... Vivarte veut aujourd'hui la faire monter en gamme.

Intersport sauve la Manufacture du Cycle de Machecoul

En reprenant cette année à la barre du tribunal l'ex-Cycleurope de Machecoul, en Loire-Atlantique, Intersport a sauvé 180 emplois et assemble désormais en France 300.000 vélos. Une relocalisation.

 

Krys relocalise sa production de verres optiques

Depuis 1980 dans le giron du réseau d'opticiens, l'usine de Bazainville, dans les Yvelines, a fait l'objet d'un projet d'agrandissement et a permis de relocaliser la production de 250.000 verres.

 

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/service-distribution/actu/0203113871575-d-autres-distributeurs-relancent-ou-sauvent-des-sites-de-production-627037.php

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 18:00

94% des français ne sont pas favorables à travailler le dimanche !

La campagne orchestrée par le patronat du commerce pour l’ouverture des magasins le dimanche, vise à contraindre le consommateur à un temps utilitariste, où l’unique but de la vie hors du travail est la consommation à outrance.

La suite du communiqué

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 20:18

Confirmant les propos de Serge Papin, le président de Système U, mi-août, sur une amélioration de la consommation au cours de l'été, l'institut Kantar Worldpanel, qui fait référence dans l'univers des produits de grande consommation (PGC), a publié mercredi soir ses chiffres pour la période du 15 juillet au 11 août 2013. Le chiffre d'affaires des grandes surfaces alimentaires s'inscrit en hausse de 1,7 % sur un an, contre 1,3 % en cumul au premier semestre. Carrefour stabilise sa part de marchépour le deuxième mois d'affilée, à 20,3 %, tandis que les trois grands groupes d'indépendants continuent de gagner des parts de marché : Leclerc à 19,3 % (+ 0,8 point), Intermarché à 14,4 % (+ 0,4 point) et Système U à 10,7 % (+ 0,7 point). Ni Auchan ni Casino ne sont cités par Kantar Worldpanel, laissant à penser que ces deux groupes auraient, eux, perdu des parts de marché.

LES ECHOS

Par Antoine Boudet | 30/08 

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 18:27

Selon les données Kantar que LSA s’est procurées, la part de marché de E.Leclerc a progressé de 1.1 point en valeur (19.3% des dépenses des français) sur la période comprise entre le 3 et le 30 décembre ; celle de Super U enregistre un gain de 0.7 point de Pdm et dépasse 10 % sur l’année, alors qu’Intermarché gagne 0,4 point à 12 %.

 

 

Sans grande surprise, les trois enseignes de distribution indépendantes ont donc poursuivi sur leurs fortes dynamiques de l’année lors de la dernière période de 4 semaines suivie par le panel de consommateurs Kantar, la p 13, stimulées notamment par les drives. Le canal Internet poursuit en effet son trend très positif avec un gain de 1 point de sa part de marché valeur qui atteint désormais 3.2 % des dépenses des ménages en décembre 2012. Au total, « plus de un foyer français sur cinq a acheté des PGC FLS sur Internet en 2012 », relève le panéliste.

 

Le hard discount trinque

 

A l’inverse, toujours selon Kantar, le circuit Discount, avec 12.4% de Pdm, enregistre son plus fort recul depuis 6 mois (-1.2pt à P13). La plupart des principaux discounters, dont Lidl, contribuent à cette baisse.

 

Les indépendants tirent le marché

 

Pour le groupe E. Leclerc en revanche tout va bien. Ses enseignes poursuivent leur forte progression de 2012 et affichent en décembre la meilleure performance en absolu avec un gain de 1.1pt de Pdm valeur par rapport à la même période de l’an dernier, soit 19.3 % des dépenses des français. L’enseigne E.Leclerc « bénéficie de l’amélioration de son image Prix (la plus forte hausse en 2012 de toutes les enseignes) et dépasse désormais deux discounters sur cet item, précise Kantar. La dynamique de Pdm se construit toujours via les magasins E.Leclerc et les drives, l’un et l’autre attirant plus de clients et bénéficiant de niveaux de fidélité élevés ».

 

Le groupe U atteint, lui, le seuil symbolique de 10% de PDM sur l’année 2012 (+0.6pt). Sur la seule P13, l’enseigne U enregistre un gain de 0.7pt de Pdm « lié à une meilleure attractivité et à une progression simultanée du niveau de fidélité », selon Kantar. Enfin, le groupe Intermarché atteint 14 % de parts de marché en 2012 (3ème position en progression de +0.7pt). En décembre, l’enseigne Intermarché a enregistré une progression de + 0.4pt (pour une Pdm de 12.0%) via un gain important de clientèle sur cette période. « Intermarché bénéficie d’une cote d’amour en progression (+2.7pts - 6ème rang des enseignes préférées  des français) », relève notamment le panéliste.

Auchan et Provera stables

 

Côté groupes familiaux ou intégrés, les principales enseignes des groupes Auchan (12%) et Provera (3.7%) sont stables en décembre 2012 et au total de l’année 2012. 

 

Du mieux pour Carrefour

Pas d’informations officielles en revanche pour les deux groupes actuellement en difficultés en France, Carrefour et Casino. Mais il y a fort à parier que Casino qui a engagé une forte baisse des prix sur ses produits à marques de distributeurs qui représentent plus du tiers de son chiffre d’affaires en pâtit lourdement, avec un recul qui devrait être proche de 1 point pour l’ensemble de ses enseignes.

 

Il y aurait du mieux, en revanche, pour Carrefour dont le recul se situe, selon d’autres informations , à -0,4 point, soit au-dessous de la ligne des -0,5 point de parts de marché qui correspond aux pertes mécaniques du parc des magasins Altis et de Coop Atlantique vendus l’an dernier. A parc constant, donc, le groupe à l’arbalète serait stable voire en très légère reprise en décembre. Des chiffres qui restent à confirmer en 2013.

 

LSA - le 17 janvier 2013

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 17:48

 

 

 

 

Quel bilan pour 2012 ?

 

 

 

Michel-Edouard Leclerc : « Pour 2012, la croissance du chiffre d’affaires des centres Leclerc se situera entre + 7 et + 8 %. Les créations de drives expliquent cette croissance pour environ 26-27 %. Il y a aussi le plan de rénovations des magasins pour 25 %, les créations de mètres carrés et, surtout, nous avons maintenu nos écarts de prix avec nos challengers. En général, il y a 3,5 à 4 points d’écart entre Leclerc et ses concurrents sur les prix. »

 

Philippe Manzoni (Intermarché) : « Sur la fin d’année, nous devrions avoir une croissance à deux chiffres du chiffre d’affaires. Pour l’année 2012, nous serons entre + 7 % et + 8 %, avec une rentabilité légèrement meilleure qu’en 2011.

 

En octobre, notre part de marché (total PGC + frais LS, NDLR) atteignait 15 %. C’était l’objectif que nous nous étions fixé mais nous l’avons atteint au bout de deux ans seulement contre trois ans escomptés.

 

Nous récoltons les fruits de notre stratégie de déclinaison du parc par format : Intermarché hyper, Intermarché super, Intermarché contact, etc. Nous avons élargi notre offre avec plus de 1 000 références supplémentaires en magasin. Nous avons aussi amélioré « l’applicatif terrain » et fait monter le niveau moyen du parc, grâce aux RCI (remises conditionnelles d'interdépendance, NDLR). C’est un dispositif très efficace. Le taux d’adhésion au nouveau concept magasin est passé de 65 % à 95 % en moins de deux ans.

 

S’agissant de Netto, le chiffre d’affaires à magasins comparable est en « stabilité positive », après + 5 % en 2011. »

 

Serge Papin (Système U) : « Nous faisons un très bon mois de novembre. Pour l’année 2012, notre chiffre d’affaires devrait être à + 10 % à parc non constants et nous allons caresser les + 4 % à parc constant. Avec une part de marché au-dessus de 10 %, en ligne avec les objectifs que nous nous étions fixés. Sur le non-al, qui représente 10 à 12 % de notre chiffre d’affaires, nous sommes négatifs et même très négatifs en textile et en bazar ».

 

 

Quels objectifs pour 2013 ?

 

 

 

Michel-Edouard Leclerc : « Notre priorité sera la conquête de parts de marché, en développant notre offre mais surtout en étant constant dans les écarts de prix avec nos concurrents. Pour cela, nous allons réinvestir nos marges dans les prix. Nous ne mollirons pas sur les prix en 2013 par rapport à 2012, sans trop nous préoccuper de ce que feront nos concurrents. Nous sommes en tête de la course. Nous faisons nos prix sans regarder le peloton derrière nous. »

 

Philippe Manzoni : « L’objectif est d’atteindre + 15 % de chiffre d’affaires au mètre carré d’ici à fin 2013. Sur les trois dernières années, nous sommes sur une progression de + 18 %. J’ai très bon espoir qu’Intermarché dépasse les 15 % de part de marché en 2013.

 

Sur les formats, nous avons des projets de développement pour Intemarché Express, sur Marseille notamment mais aussi dans la plupart des grandes villes. Jusqu’à présent, le développement d’Intermarché Express a été freiné par le coût du foncier en centre-ville et par le manque d’emplacements disponibles. »

 

Serge Papin : « Nous voulons atteindre les 12 % de part de marché dans trois ans. Pour y parvenir, il nous faut au moins maintenir notre rythme de croissance actuel. Nous voulons avoir 1 000 magasins en hypers et supermarchés (contre plus de 800 aujourd’hui, NDLR), 1 000 points de vente en proximité et 1 000 drives contre 500 aujourd’hui (en incluant le retrait à l’accueil des magasins, NDLR).

 

 

Envisagez-vous des alliances ?

 

 

 

Serge Papin : « Pour alimenter notre croissance, nous sommes prêts à accueillir de nouveaux partenaires, après les Coop de Normandie-Picardie ou Coop Atlantique dont le processus d’intégration à Système U sera totalement achevé d’ici à l’été 2013.

 

Il existe des pistes d’alliance potentielles en France. Nous avons essayé avec Cora mais pour se marier il faut être deux et çà fait trop longtemps que je fais la cour à Cora sans succès ! »

 

 

 

Quelle sera l’évolution de la consommation en 2013 ?

 

 

 

 

Michel-Edouard Leclerc : « On entre dans la récession. Les Français commencent à puiser dans leur épargne. J’anticipe une période vraiment difficile pour la consommation, or c’est le principal moteur de la croissance.

 

Les Politiques n’ont pas la perception de la vie quotidienne des Français. Chez Leclerc, nous n’excluons pas de prendre à nouveau la parole dans les médias pour les ramener aux réalités. »

 

Philippe Manzoni : « Nous restons prudents sur nos charges de fonctionnement mais nous avons confiance dans l’avenir. Nous allons investir 800 M€ pour développer nos outils en amont et en aval. »

 

Serge Papin : « 2013 sera plus difficile mais il ne faut pas oublier que notre clientèle accessible ne représente que les deux tiers seulement des ménages Français, avec de gros trous dans notre couverture du territoire, en région parisienne et dans le Nord notamment. »

 

 

Pour ou contre un aménagement de la LME afin de mieux protéger les PME ?

 

 

 

Michel-Edouard Leclerc : « Je suis favorable à une meilleure formalisation de nos rapports avec les PME mais nos négociations sont déjà différentes selon que nous sommes confrontés à une PME ou à un grand groupe industriel. Nous aurons terminé les négos avec les PME d’ici à la fin de l’année mais pour les grandes marques, nous verrons. Si nous acceptions toutes les demandes d’augmentations tarifaires présentées par les grands industriels, nous devrions augmenter les prix de vente en rayon d’au moins 2 à 3 % et cela nous le refusons.

 

Leclerc est aussi la première enseignes française sur la mise en avant des produits du terroir. Ne nous trompons pas de débat. La concurrence pour une Pme est avant tout horizontale. Le principal concurrent du petit producteur de porc français, c’est d’abord le producteur allemand, pas Leclerc.

 

Ne revenons pas bêtement sur la LME pour retourner à un système qui sera favorable aux multinationales qui pourront acheter des parts de linéaire au détriment des PME. »

 

Philippe Manzoni : « Je suis favorable à une stabilité du contexte législatif des relations commerciales entre distributeurs et industriels et je suis totalement opposé au fait de revenir sur la négociabilité des tarifs. Si l’on devait répercuter les hausses de tarifs présentées par les industriels, qui serait gagnant avec des volumes en baisse en magasin ? Pour 2013, notre objectif est d’arriver à être proches de 0 % de hausse des prix en magasin. »

 

Serge Papin : « Avec la guerre des prix sur les grandes marques, les distributeurs reconstituent leurs marges avec les PME qui sont par ailleurs très dépendantes de la grande distribution. Avec le système actuel, on est en train de détruire l’appareil agroalimentaire français !

 

Je propose de poser les valises et de prendre le temps de la réflexion. Prenons l’exemple du rapport Gallois et demandons à une personnalité extérieure de donner son avis sur les modifications à apporter sur la réglementation. Pourquoi ne pas aménager la LME, en appliquant par exemple un coefficient de 10 % au SRP sur les grandes marques ? Il ne faut rien exclure. C’est aussi l’intérêt des grandes marques. »

 

 

Quelle stratégie sur le drive et pour quelle rentabilité ?

 

 

 

Michel-Edouard Leclerc : « Nos adhérents testent différents modèles de drive. A Nantes par exemple, des expérimentations seront menées sur l’automatisation des drives. Nous discutons tous les jours entre nous sur le meilleur modèle pour être rentable. Mais au-delà du modèle, chez Leclerc, la question centrale c’est : comment le drive peut nous permettre de gagner des parts de marché. Le drive est un format comme un autre pour appliquer la stratégie globale de l’enseigne. »

 

Philippe Manzoni : « Notre objectif est d’atteindre 1 000 magasins connectés au e-commerce fin 2013 contre 500 aujourd’hui (y compris les magasins avec points de retrait à l’accueil, NDLR). Nous avons un tiers de drives accolés aujourd’hui et nous testerons en 2013 les drives solo, treize en tout, dans le Sud-Est et le Nord notamment.

 

Si nous parvenons à rentabiliser le drive par l’accroissement des volumes, nous pourrons nous passer de la facturation des frais de commandes.

 

Nous nous intéressons aussi beaucoup à la possibilité de créer un site e-commerce non-alimentaire mais nous n’en sommes encore qu’au stade de la réflexion, avec peut-être un objectif de lancement en 2014, avec retrait en point de vente. »

 

Serge Papin : « Pour nous, le drive n’est pas un concept nouveau mais un service nouveau pour les clients. Nous avons fait le choix du drive adossé au magasin principal car c’est un modèle plus rentable que le drive déporté.

 

Parce que la gratuité totale des frais de commandes n’est pas viable économiquement, nous les facturons en-dessous d’un montant de 70 € contre 100 € auparavant.

 

Nous visons 10 % de notre chiffre d’affaires réalisé avec le drive dans trois ans. En revanche, nous n’avons pas de projet de site non-alimentaire. »

 

Serge Papin a aussi évoqué le redressement en cours de UTelemarket, son cybermarché alimentaire racheté en mai 2011 : « Nous ne pensions pas que ce serait si dur. Nous connaissions mal ce métier nouveau pour Système U. Le système d’informations était archaïque et la productivité faible. L’objectif d’atteindre le seuil de rentabilité est repoussé d’un an. Pour autant, nous n’avons pas de regrets d’avoir racheté Telemarket. »

 

 

Vers un encadrement des créations de drives et une taxe spécifique ?

 

 

 

Michel-Edouard Leclerc : « Un encadrement de la création des drives peut être structurant pour le marché. S’agissant d’une taxe sur les drives, cette nouvelle activité peut être un gisement pour la fiscalité et tout le monde sait qu’en ces temps difficiles, il est tentant pour un gouvernement de trouver de nouvelles ressources fiscales. »

 

Philippe Manzoni : « La probabilité d’un encadrement des créations de drives est très forte, tout comme celle d’une taxe additionnelle. »

 

 

Quel avenir pour l’hyper ?

 

 

 

Michel-Edouard Leclerc : « La stratégie de Leclerc c’est le multicanal. Il nous faut réfléchir à l’offre la mieux adaptée à des 12 000 m² mais pour autant, aucun adhérent possédant un gros Leclerc ne veut réduire la taille de son magasin. »

 

Philippe Manzoni : « Notre meilleur format est l’hyper de proximité. En 2012, tous nos formats sont en progression, de l’ordre de + 6 à + 8 % mais ce sont nos hypermarchés qui progressent le plus. Nous avons identifié 300 points de vente Intermarché pouvant potentiellement prendre l’enseigne Intermarché hyper, dont 150 d’ici à trois ans. Notre objectif est de réaliser 30 % de notre chiffre d’affaires avec nos hypermarchés de proximité contre 15 % aujourd’hui. »

 

 

 

 

Quelle stratégie promo et fidélité ?

 

 

 

Serge Papin : « Nos gains d’image prix sont avant tout liés à nos efforts sur les prix fond de rayon. Nous allons continuer à baisser le nombre de produits en promo. Comme les promos, la carte de fidélité participe à une certaine artificialisation de l’image prix d’une enseigne mais pour autant, nos clients restent très attachés à notre carte U. »

 

Philippe Manzoni : « Nous avons simplifié notre programme de fidélité qui reposait auparavant sur des avantages sur deux grosses journées : le mardi et le jeudi. Aujourd’hui, il y a des avantages pour les clients tout au long de la semaine. Le taux de nourriture de nos clients possédant la carte de fidélité peut encore progresser. Il se situe à 26-27 % avec une progression de 2 points en deux ans. »

 

Linéaires.com  - le 26 /11/2012

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 11:33

Pour la sixième année consécutive, Linéaires vous livre en exclusivité le palmarès de la rentabilité des indépendants et des franchisés, en partenariat avec Coface Services. Au global, le résultat net moyen a peu évolué entre 2010 et 2011 : 1,11 % contre 1,02 %. Dans le détail, les nuances sont plus marquées. Carrefour Market et Super U affichent la meilleure progression, Leclerc reste le champion de la rentabilité tandis que Leader Price est toujours dans le rouge.

 

 

 

 

Les curseurs ont peu bougé entre 2010 et 2011. Sur la base de plus de 1 900 bilans disséqués par Linéaires en partenariat avec Coface Services, la rentabilité des indépendants et franchisés est restée quasi-stable en un an : 1,11 % en 2011 contre 1,02 % en 2010, soit une progression inférieure à 0,1 pt.

 

L’évolution est similaire s’agissant du résultat d’exploitation, un outil d’analyse plus proche de l’activité réelle d’un magasin et moins susceptible d’être enjolivé ou déprécié par des tours de passe-passe comptables. Entre 2011 et 2010, la progression est de + 0,06 pt, pour un REX moyen de 1,52 %.

 

Les années de vaches grasses sous l’ère Galland sont un lointain souvenir, mais les indépendants ont tout de même retrouvé un peu d’air après la sombre période 2005-2009, où le niveau de rentabilité nette était passé sous le seuil de 1 %. L’illustration d’une concurrence acharnée sur les prix directement liée à l’évolution des textes législatifs, avec comme point d’orgue la LME en 2008.

 

Si la bataille concurrentielle n’a pas faibli depuis, notamment en hyper et super, le serrage des boulons pour limiter la hausse des coûts et la bonne dynamique commerciale ont globalement été bénéfiques. « Nous avons fourni un gros effort de compétitivité au niveau des centrales, tandis que les magasins ont retroussé leurs manches pour limiter les taux de casse, faire des économies d’énergie ou réduire les frais généraux », confirme Serge Papin, président de Système U.

 

 

 

 

 

Mais derrière la relative stabilité de la rentabilité se cache des disparités marqués entre enseignes. Ainsi, exception faite de Shopi, toutes les enseignes de hard-discount et proximité ont vu leur rentabilité légèrement fléchir en 2011 (hors Netto et Franprix dont l’échantillon étudié est trop faible pour tirer des conclusions).

 

A l’inverse, le résultat net est en hausse pour la majorité des hypers et supers indépendants, Simply Market exceptés (- 0,28 pt). La meilleure progression est à mettre au crédit de Carrefour Market (+ 0,41 pt en un an), mais l’enseigne affiche toujours la rentabilité la plus faible du circuit hyper/super (0,98 %).

 

Comme les années précédentes, Leclerc occupe la première place du palmarès des indépendants, avec une rentabilité de 1,87 % (+ 0,16 pt). Un score qui permet au Leclerc moyen d’afficher une marge moyenne de 1 M€ après impôt !

 

A cet égard, les adhérents du Mouvement Leclerc évoluent dans un autre monde. L’écart abyssal avec le numéro deux (336 000 €), les Nouveaux Commerçants, s’explique évidemment par un chiffre d’affaires moyen plus de deux fois supérieur.

 

Ce raisonnement vaut également pour U et Intermarché. Si les deux enseignes se tiennent dans un mouchoir s’agissant de la rentabilité (respectivement 1,55 % et 1,52 %), les U peuvent se prévaloir d’une « masse de marge » nettement supérieure : 336 000 € net contre 229 500 € net pour les Mousquetaires. Un atout de poids pour attirer de nouvelles recrues.

 

Système U peut faire valoir ce même argument sur le circuit proximité, où ses performances sont aussi séduisantes. Avec un résultat net de 1,86 %, les Marché U/U Express mettent K.O. la concurrence. Pour preuve, les trois enseignes du groupe Carrefour (Contact, City et Shopi) plafonnent entre 0,48 % et 0,70 %.

 

Comme en 2010, Leader Price coiffe le bonnet d’âne. Bon dernier du palmarès, le hard discounter voit rouge en 2011. Sur la base des comptes déposés (49 % du parc des franchisés), l’enseigne affichait un déficit net de 1,70 % l’an dernier. Et la situation s’est même aggravée par rapport à 2010 : - 0,30 pt.

 

 

 

Méthodologie

Sur la base de données fournies par Coface Services regroupant les comptes officiellement déposés auprès des greffes de tribunaux, Linéaires a analysé 5 900 bilans d’entreprise de distribution, indépendantes ou franchisées. Les groupes affiliés (Schiever, etc.) sont exclus du champ de l’étude. Les moyennes de rentabilité communiquées par enseigne correspondent à la moyenne des résultats de chaque magasin, exprimés en pourcentage du CA HT (avec carburant). Par définition, seules les entreprises publiant leurs comptes sont prises en considération. Les exercices de plus ou moins 12 mois sont écartés. Au total, 1 933 bilans 2011 et 3 941 bilans 2010 ont été disséqués.

 

Linéaires.com - le 6/11/2012

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 19:11

 

Les indépendants devant, les autres...derrière. Leclerc, Intermarché et Système U ont connu un beau mois d'août, avec un gain de 2,2 points de part de marché à eux trois. Ce qui suppose de sévère revers pour d'autres groupes...

 

 

On pourrait encore une fois commencer avec l’excellente performance de Leclerc : le groupe gagne encore 1 point de part de marché, à 18,9%, sur la période de quatre semaines allant du 6 août au 9 septembre 2012, selon les dernières données de Kantar Wolrdpanel, que LSA s’est procurées.

 

Les indépendants à la fête

Mais, finalement, le résultat de Système U s’avère encore plus éclairant : avec un gain de 0,5 point, le groupement présidé par Serge Papin dépasse cette fois largement la barre des 10%, pour venir pointer désormais à 10,4%.

Enfin, puisque tous les indépendants sont à la fête, Intermarché signe lui aussi un beau mois d’août avec un bond de 0,7 point, à 14,2%.

 

Soit, à eux trois, une progression de 2,2 points, ce qui laisse présager des importants reculs enregistrés par les autres groupes. On ne citera pas de nom – ils sont devenus un peu tatillons sur le sujet – mais, à titre d’exemple, lors de la période précédente, pour des gains sensiblement identiques des trois groupes d’indépendants réunis (+2,3 points), un groupe avait à lui seul perdu 1,3 point. Il y a fort à parier qu’il en aille à peu près de la même manière ce mois-ci encore…

Enfin, au-delà des évolutions des enseignes ,il convient de souligner la perte de Pdm du circuit Hyper (Pdm 52.4% -0.4 pt) et le doublement de la Pdm du canal On line (Pdm = 2.4% +1,2 pt vs P9 2011) comprenant le drive.

 

LSA - Publié le 25 septembre 2012

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 14:39

par Pascale Denis et Dominique Vidalon

 

PARIS (Reuters) - Chaque vendredi soir, ses trois enfants couchés, Caroline Alovisetti commande en ligne ses courses pour la semaine. Tout sauf la viande, les fruits et les légumes. Le lendemain matin, son mari ira les chercher en voiture, à un quart d'heure du centre de Nîmes. Il n'aura qu'à ouvrir son coffre. Le service est gratuit.

Le "drive", en plein essor en France, bouscule le paysage de la distribution traditionnelle.

Comme nombre de jeunes mères de famille nombreuse, Caroline, 40 ans, constitue le coeur de la clientèle qui fait le succès de ce concept inventé par Auchan il y a douze ans et qui permet aux clients de passer leurs commandes sur le site internet des distributeurs et d'en prendre livraison dans les 24 heures.

 

Ce service permet de gagner un temps précieux sur les courses dites de "fond de placard" comme l'épicerie, mais aussi les boissons et les laitages, lourds à porter, les produits d'hygiène et d'entretien.

"C'est pratique, on gagne du temps, il n'y a pas de passage en caisse. Pour le reste, nous achetons chez les commerçants du quartier", précise Caroline, qui souligne que les prix du drive sont les mêmes que ceux des hypers et se réjouit de "ne plus avoir à mettre les pieds dans un hypermarché".

 

Le concept s'est d'abord lentement développé avant de connaître une véritable explosion ces deux dernières années, au rythme de plusieurs centaines d'ouvertures par an.

La barre des 1.500 drives était frôlée début juillet, selon les chiffres de A3distrib, le groupement d'indépendants Système U faisant la course en tête avec 448 points de retrait, devant Intermarché (344), Leclerc (215), Carrefour (125) et Casino (117).

 

"Le drive est une arme de conquête de parts de marché. En avoir, ce n'est pas une garantie de succès, mais ne pas en avoir, c'est un handicap", souligne Frédéric Valette, directeur chez Kantar WorldPanel.

 

PAS D'ACHATS D'IMPULSION

 

En France, le drive représente aujourd'hui, selon les estimations du cabinet d'études, plus d'un milliard d'euros en valeur et 2,3% du marché des produits alimentaires et de grande consommation.

Au rythme actuel, sa part de marché devrait tripler d'ici à 2015 pour atteindre 6% et concerner quatre à cinq millions de foyers, contre plus de deux millions aujourd'hui.

 

Dans un contexte concurrentiel particulièrement rude, tous les moyens sont bons pour grignoter des parts de marché, y compris celui d'une cannibalisation d'une partie du chiffre d'affaires des hypermarchés déjà fragilisés par la chute de leurs ventes de produits non alimentaires.

 

"Chez moi, le chiffre d'affaires du drive provient à 25% de mon hyper et à 75% des concurrents", déclare Christophe Bacot, propriétaire d'un hyper et d'un drive Leclerc à Verdun.

 

Si le drive permet effectivement de gagner des parts de marché sur les concurrents, il n'est pas sans incidence sur les enseignes elles-mêmes. Car les courses ainsi cantonnées aux achats indispensables ne font guère l'affaire des hypers qui ont avant tout besoin de trafic dans leurs magasins.

 

Les clients du drive n'arpentent plus les linéaires et ne sont donc plus soumis aux achats d'impulsion, notamment pour les produits frais, à plus fortes marges, proposés dans les hypermarchés. Sans parler des produits techniques ou textiles déjà férocement concurrencés par les enseignes spécialisées.

 

"Ce que je peux dire, c'est que c'est techniquement un succès. Pour ce qui est de la cannibalisation, ça reste difficile à dire, il faudra voir", déclarait mi-juillet Pierre-Jean Sivignon, directeur financier de Carrefour.

 

"Le drive doit se limiter aux achats de corvée. A nous de rendre l'hyper plus attractif pour le reste", répond quant à lui Christophe Bacot.

 

DIFFÉRENTS FORMATS

 

Le pari, c'est que le temps gagné avec le drive sera réinvesti dans d'autres achats réalisés dans les hypermarchés, à condition cependant que ces derniers se "réinventent".

"Ils devront être plus spécialisés sur le frais, peut-être plus petits. Le défi, c'est de donner aux consommateurs une raison d'y retourner", remarque Frédéric Valette (Kantar WorldPanel).

Casino a déjà entamé la réduction des surfaces de ses grands hypers, tandis que Carrefour est en pleine réflexion sur leur offre.

 

Le pari semble d'autant plus difficile à gagner que les clients du drive disent "se faire plaisir" en complétant leurs courses chez les commerçants de proximité.

 

Mais le drive offre aux distributeurs la possibilité d'accroître leur surface de vente à un moindre coût.

"Le concept demande cinq à dix fois moins d'investissement qu'un magasin traditionnel", note Gildas Aitamer, analyste de l'institut de recherche Planet Retail.

 

Pourtant, sa rentabilité n'est pas avérée et se révèle difficile à évaluer, aucune enseigne ne souhaitant communiquer sur le sujet.

 

"Le drive, ils ne le font pas parce que c'est rentable, mais par défaut, car sinon ils sont perdants. Ils gagnent des parts de marché ou du moins ils limitent leurs pertes", remarque Gildas Aitamer.

Encore faut-il distinguer entre les trois formats existants. Le plus "léger", appelé "picking", consiste à récupérer dans un point de retrait - généralement collé à l'hypermarché - une commande que les employés auront préparée dans les rayons du magasin. Il nécessite peu d'investissements. C'est le format choisi par Système U, Casino, Intermarché et aussi par Carrefour, parti très en retard par rapport à ses concurrents.

 

Le deuxième fonctionne avec un entrepôt accolé à l'hypermarché, avec un nombre de références limité, permettant de remplir les commandes beaucoup plus rapidement.

 

Le troisième, appelé "solo", est totalement séparé de l'hypermarché, avec ses propres employés. Il nécessite plus d'investissements. C'est celui de Leclerc et Auchan.

 

De sources industrielles, le coût total d'investissement d'un "picking" est estimé entre 200.000 et 300.000 euros, tandis que celui d'un "solo" peut atteindre un à deux millions.

 

Leclerc, dont la croissance en France est nourrie par le drive, a très fortement misé sur le concept, et Michel Edouard Leclerc, président du groupement d'indépendants s'est fixé pour objectif d'atteindre les 400 drive d'ici à 2015, pour un chiffre d'affaires représentant 10% des ventes de l'enseigne contre 5% aujourd'hui.

 

"C'est un véritable outil industriel. Tout est dans le gain de temps. Le système consistant à préparer les commandes dans les hypers n'a pas d'avenir", plaide Christophe Bacot (Leclerc Verdun).

 

Pour le spécialiste de Kanter WorldPanel, le solo avec sa main-d'oeuvre limitée, son entrepôt et son stock dédiés de 8.000 à 9.000 références devrait s'avérer à terme le modèle le plus rentable. "En plus, il n'y a ni casse ni vol", ajoute-t-il.

Le drive reste une spécificité française, qui a peu pris en Europe. Il existe en Allemagne et en Belgique, mais le service est payant, tandis qu'en Angleterre, les consommateurs ont largement recours aux services - eux aussi payants - des livraisons à domicile des Tesco ou Sainsbury.

 

Edité par Jean-Michel Bélot

Le nouvel observateur - Créé le 24-07-2012

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 21:11

« Nous ne savons pas où nous allons ! », lâchaient hier à l'unisson une salariée du siège social d'Altis à Pau et un salarié d'un supermarché (ex-Ed) du groupe installé près de la gare de Nay. Les quelque 1 500 salariés d'Altis ne cachent pas leur inquiétude depuis que ce groupe de grande distribution basé avenue des Lilas à Pau - qui regroupe six hypermarchés et quatorze supermarchés - a quitté le giron de Carrefour et de l'espagnol Eroski pour passer sous le contrôle d'Intermarché.

 

Hier, les représentants des salariés au sein du comité central d'entreprise (CCE) et du comité d'établissement « supermarchés et siège social » ont, par la voix de Me Pierre Santi, saisi le juge des référés, notamment pour faire annuler des réunions de ces deux institutions paritaires. L'après-midi, une nouvelle réunion du CCE était prévue... Les requérants soulignent notamment que la « consultation de la délégation salariale ne sert à rien car tout est déjà décidé » et fustigent un manque d'information de la part de la nouvelle direction d'Altis.

 

« Des changements pour les salariés »

 

« Passer sous le contrôle d'Intermarché va entraîner des changements importants en termes de droit du travail », insiste Me Santi. Auparavant, tous les salariés dépendaient d'un même groupe. Avec Intermarché, ils seront employés par des sociétés indépendantes - une par hyper ou supermarché. « Les accords collectifs vont être dénoncés, l'accord de participation aussi », prévient Me Santi.

 

L'avocat d'Intermarché fustige la « manoeuvre dilatoire » de l'avocat des salariés : « Il essaie de noircir une situation qui est très claire ». Le nouveau « patron » d'Altis, Benoît Matyn, est venu à l'audience apporter des garanties aux salariés en insistant sur les résultats des Mousquetaires en termes de chiffre d'affaires et d'embauches.

 

Le siège social d'Altis à Pau disparaîtra

 

Reste que le siège historique d'Altis à Pau, qui n'a plus de raison d'être dans l'organisation d'Intermarché, est condamné, vraisemblablement d'ici l'an prochain. « Il y a 16 salariés : un tiers ira à la retraite ou en préretraité, un tiers est déjà reclassé, un tiers fera l'objet de reclassements », assure Benoît Matyn.

 

L'Intermarché de Mauléon devra quant à lui être vendu à une autre enseigne, comme l'exige l'autorité de la concurrence. Enfin, rien n'est décidé pour l'ex-Ed de Nay, aujourd'hui sans enseigne : fermeture ? revente ? transformation en « Intermarché Contact » ? Les Mousquetaires n'ont pas encore tranché. « Cela illustre bien nos légitimes interrogations quant à notre avenir », résumait hier une représentante des salariés d'Altis.

 

La République des Pyrénnées - le 31/05/2012

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