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Des images et du son !

INFORAMA CGT

18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 21:46

(Belga) Le groupe français des Mousquetaires entend disposer de 100 magasins Intermarché en Belgique d'ici 2012, rapporte samedi La Dernière Heure, précisant qu'il ne connaît pas les mêmes soucis que Carrefour sur le marché belge.

 

Cette année, deux nouveaux magasins ont ouvert leurs portes en Wallonie, à Givry et Péruwelz. Quatre autres doivent suivre: Court-Saint-Etienne, Cuesmes, Frasnes-lez-Anvaing et Anthée. L'an prochain, huit autres enseignes verront le jour, avec pour objectif de passer de 73 magasins en 2010 à 100 en 2012.

 

Tous ces points de vente seront pour la plupart situés en Wallonie. La Flandre, elle, n'en compte actuellement plus que deux, le concept semblant ne pas fonctionner de l'autre côté de la frontière linguistique. "On s'occupera de la Flandre quand on aura clairement défini les attentes des clients flamands", explique Vincent Aiglon, directeur commercial. Côté enseignes, seuls deux noms subsistent: l'Intermarché Super pour les surfaces de plus de 1.250 m2 et l'Intermarché Contact pour les plus petits magasins de 400 m2. Les produits typiquement français continueront à y côtoyer des spécialités belges. (CHN)

 

Trend tendances- le vif .BE - publié le 17/07/2012

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 16:59

VARSOVIE, 6 octobre (Reuters) - Le distributeur français Intermarché a été présélectionné, aux côtés de quatre fonds d'investissement, comme candidat au rachat de la branche distribution de la société polonaise Emperia , ont déclaré jeudi deux sources à Reuters.  

 

Un porte-parole d'Intermarché en Pologne a confirmé que le groupe familial, non coté, était intéressé par les magasins Stokrotka, Groszek et Lewiatan détenus par Emperia, sans en dire davantage.

 

 

Emperia, qui évalue l'ensemble de ces magasins à 900 millions de zlotys (environ 200 millions d'euros), s'est refusé à tout commentaire.

 

 

Des sources avaient dit à Reuters mardi qu'Advent International, Penta Investments, Mid Europe Partners (MEP) et Dougthy Hanson étaient également présélectionnés par Emperia. (Agnieszka Barteczko et Maciej Onoszko, Benoit Van Overstraeten pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot)

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 18:05

La base Intermarché de Villers-le-Bouillet est bloquée ce vendredi matin par une délégation syndicale et des travailleurs.

Ces derniers empêchent les camions d'entrer et de sortir de cette base qui est la plaque tournante des denrées alimentaires des magasins de la chaîne en Wallonie.

Peu avant 10h00, les esprits ont commencé à s'échauffer. La police de la zone Meuse Hesbaye est intervenue afin de limiter les risques de débordements.

RTC -TéléBelge

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 15:29

Le gérant d'un hypermarché du nord du Portugal a été interpellé mercredi après avoir foncé en voiture sur un piquet de grève, blessant deux femmes syndicalistes, ont indiqué des sources syndicales. Le gérant de l'Intermarché de Calendario (nord) a été interpellé pour "conduite dangereuse et port d'armes", a précisé à l'agence Lusa la police de Braga (nord). Selon des sources syndicales, le gérant du magasin "a lancé sa voiture les deux syndicalistes, menaçant d'une arme les autres membres du piquet de grève". Les deux femmes ont été transportées à l'hôpital, a confirmé la police.

 

lsa - Le 24 novembre 2010 par FRÉDÉRIC BIANCHI

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 19:08

Félait : la FWA n'ira pas à la manif

La FWA a anticipé le blocage de la base Intermarché de Villers-le-Bouillet, ce mercredi. Les agriculteurs sont remontés suite à une promotion sur le lait Félait.

Emmanuel HUET

La FWA, la Fédération wal lonne de l'agriculture, n'ira pas manifester aujourd'hui devant la base logistique Intermarché à Villers-le-Bouillet. Yvan Hayez, secrétaire général de la FWA, a réagi à l'article paru dans nos colonnes ce lundi. Le MIG, un syndicat représentant les producteurs laitiers, appelait au blocage de la base Intermarché le temps de rencontrer ses dirigeants et d'évoquer leur dernière campagne de promotion. La brique de lait de la marque Félait était en promo à 47 cents et la publicité était accompagnée d'un message précisant que ce lait permettait un revenu équitable aux agriculteurs. Ce qui est impossible à ce tarif.

De son côté, la FWA a anticipé le mouvement de mercredi. Anticipé ou récupéré ? Hier matin, elle a invité les responsables de la laiterie Solarec, qui met en boîte le lait Félait, ainsi qu'un représentant d'Intermarché à clarifier la situation.

Au terme de cette rencontre, Yvan Hayez a précisé que le malaise était aplani. « Nous avons jugé opportun de réunir les opérateurs concernés. Nous n'avons eu aucun contact avec le MIG qui nous invitait, dans l'article paru dans votre journal, à se rallier au mouvement. » Sur une brique Félait, le producteur est payé 35 cents du litre (soit 10 cents de plus que le prix actuel du marché). Ce qui correspond effectivement à une juste rémunération. Avec 2 millions de litres écoulés par an, la marque Félait ne pèse que 0,3 % du volume de lait que gère Solarec. Une goutte dans l'océan.

« Mais c'est en faisant la promotion du produit qu'on l'aidera à se développer. Pendant une semaine seulement, la brique a été vendue à 47 cents. Et pas aux dépens des producteurs. Pour cette opération marketing, il y a eu un partage des coûts entre la laiterie et Intermarché. » Mais il comprend le malaise qu'a pu susciter le message. « C'est clair qu'à 47 cents, on ne peut pas garantir un revenu équitable ! On peut comprendre les émotions que ça suscite. Mais tout produit doit faire l'objet d'une stratégie marketing. C'est dans la perception du message qu'il y a un risque de confusion entre 47 cents et un revenu équitable. » D'autant plus que les 35 cents payés aux producteurs n'ont pas été rabotés. C'est ce qu'explique Éric Baudhuin, responsable des achats chez Intermarché. « Ce prix est le résultat d'une mise en commun d'une ristourne de la laiterie, d'Intermarché et des indépendants à la tête des magasins. Certains ont ainsi laissé tomber leur marge bénéficiaire. » Cette même explication, les agriculteurs l'entendront demain puisque le MIG maintient son mouvement. Mais la cacophonie entre la FWA et le MIG déstabilise. Le MIG a réagi rapidement en prônant une action. La FWA a rebondi en préconisant le dialogue. Mais aucun des deux syndicats n'a parlé à l'autre.

 

Actu 24 BE - Le 31/03/2010

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 19:31
Une quarantaine de producteurs de lait bloquaient mercredi la base logistique d'Intermarché de Villers-le-Bouillet (province de Liège) pour protester contre une publicité du groupe qui promouvait un prix du lait à 47 centimes. Cette promotion était accompagnée d'un commentaire disant que "ce lait permet au producteur de lait d'obtenir un revenu décent".  Les producteurs considèrent cette publicité mensongère.Les manifestants sont arrivés vers 11 heures sur le site de Villers-le-Bouillet, ils espèrent, de la sorte, une stabilité des prix du lait. Du côté du responsable des achats chez Intermarché, on comprend la colère des producteurs mais on réaffirme la bonne volonté du groupe. 
L'action de blocage devait se poursuivre pendant plusieurs heures. détails ce soir dans le JT de RTC.
RTC TELE BELGE - Mercredi 31/3/2010 
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 09:05

Portugal : préavis de grève pour le 24 décembre dans le secteur de la  grande distribution  Le syndicat du commerce et des services du Portugal, CESP (affiliée à la  CGTP-IN), appelle à  un débrayage de 24 heures la veille de Noël pour protester contre la  demande des employeurs  du secteur de porter la limite hebdomadaire du temps de travail à 60  heures. (Réf. 091143) 

Propositions patronales. L’ADEP, association portugaise des entreprises  de la distribution, souhaite une meilleure flexibilité via la  possibilité d’allonger la période de travail quotidien de 4 heures  supplémentaires, dans la limite de 60 heures hebdomadaires et 200 heures  annuelles. Un préavis de 12 heures sera transmis aux travailleurs dont la présence est exigée pour les besoins de la production. Ces heures ne  seront pas considérées comme heures supplémentaires et n’ouvriront pas  droit à des compensations. La proposition d’augmentation salariale ne  devrait pas aller au-delà de 1 %, et les entreprises réclament de  pouvoir  recourir à davantage de CDD. 

Durcissement des positions. Le syndicat du secteur qui emploie plus de 80 000 salariés, refuse « l’esclavage du XXIe siècle » selon les mots  employés. Réunis d’urgence à Lisbonne le 14 décembre, les 200  représentants du syndicat ont déposé un préavis de grève pour la veille de  Noël, journée symbolique. Le patronat en réponse a dénoncé les attitudes  « extrémistes » des  syndiqués et en appelle, dans un communiqué, au sens civique des employés  du secteur. 

Procédure. Les mesures annoncées par le patronat du secteur de la grande > distribution sont prévues par le nouveau code du Travail (v. dépêche 090227, sur les aspects "banque d'heures"), à condition quelles soient introduites  dans la convention collective.

Une réunion est prévue  le 21 décembre. Mais les négociations s’annoncent difficiles a reconnu la  CESP. 

Planet Labor 16 décembre 2009, n°091143- www.planetlabor.com

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 21:16

Etat - ALBACETE

Alors qu'à Almansa BIMBO MODELE débutera le samedi, Novembre 28, une série de manifestations pour protester contre la cessation d'activité de l'usine entraînera le licenciement de plus de 120 travailleurs, aussi cinquante employés de base logistique Intermarché dans cette commune ont un avenir incertain.

Le 3 Décembre est appelé la première grève, selon la CCOO et le président de la commission. Dans cette grève va ajouter une concentration face à la mairie tous les samedis pendant la durée de la cessation de l'entreprise, le 10 décembre, il y aura une deuxième grève, cette fois avec l'appui des travailleurs Bimbo en Espagne.


À son avis, "aucune raison justifiant la fermeture d'une usine» est justifiée.

 

 

GLOBALCLM.COM - le 26/11/2009

 



En outre, la chaîne Catalane Bon Preu a conclu un accord avec la multinationale Française INTERMARCHE pour acheter son réseau de supermarchés, mais apparemment il n'est pas intéressé par l'acquisition des Bases Logistiques de ALMANSA et SANTA OLIVA (Tarragone).
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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 19:07

Villers-le-bouillet

Intermarché: le piquet de grève levé devant la base

REPORTAGE | Le piquet de grève qui empêchait les camions d'accéder à la base logistique de l'enseigne Intermarché située à Villers-le-Bouillet a été levé samedi matin après de longues négociations.


Emmanuel HUET

«Lèche-culs, enculés, bande de lavettes ! » C'est sous les huées et dans un climat houleux que le mouvement de grève a pris fin samedi matin à la base Intermarché de Villers-le-Bouillet. À 10 h 40, quatre camions pénétraient sur le site pour charger des marchandises à destination des 76 Intermarché et Écomarché du pays. Une demi-heure plus tard, sept semi-remorques repassaient devant les manifestants sous les applaudissements moqueurs. « Je suis révolté, entendait-on. Allez travailler... J'espère que vous ne serez jamais dans la merde. »


Les grévistes ont été contraints de baisser pavillon. Samedi matin, le mouvement s'est effrité avec l'arrivée en nombre de la police. Sur place, devant les grilles, on retrouvait notamment le chef de corps de la police Meuse-Hesbaye, Guy Wietkin. Mais c'est en seconde ligne que les renforts étaient présents. Le long de la nationale, quatre véhicules de la police locale étaient stationnés. Dans le village, à proximité du centre de tri la Poste, une autopompe et environ 30 hommes de la réserve de la police fédérale étaient prêts à faire évacuer manu militari le site.


« Pas de bain de sang »


Pourquoi ce durcissement de ton ? Parce que la direction de la base logistique a décidé samedi matin de faire appliquer les décisions prises par le tribunal de 1re instance de Huy et confirmé par la Cour d'Appel de Liège. Les travailleurs risquaient de se voir signifier des astreintes. Sur place, le dialogue s'est engagé sur le parking tôt en matinée. Fort d'une décision de justice en sa faveur, Vincent Servais, le directeur, est parvenu à raisonner son personnel gréviste. « Ils ont la justice pour eux, constate Yves Demeuse, délégué FGTB. On n'a pas envie que ça se termine dans un bain de sang. » Effectivement, la cinquantaine de grévistes ne faisait pas le poids face à autant de policiers soutenus par une autopompe. « On se remettra autour de la table lundi à 11 h. On doit donc laisser libre accès au site. Pour appliquer les décisions prises devant les tribunaux, la direction avait le droit de faire intervenir les forces de l'ordre. »


Sur le plan social, les syndicats n'ont rien obtenu. Et rien ne devrait sortir de la réunion programmée ce matin. « Nous tenons à nous conformer au bureau de conciliation de la commission paritaire », a rappelé le directeur. Et ce bureau avait soutenu la direction. « Il faut d'abord libérer le site et qu'ils lachent leurs revendications. De notre côté, on lache les astreintes et on ne les notifie pas. »


Mais pas question de répondre aux demandes des grévistes. « Leurs revendications arrivent en dehors des négociations sectorielles. »


+ Reportage complet à lire dans le Jour Huy-Waremme de lundi


Le JOUR - le 8 /07/2009 

 
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Histoire de la CGT